Fil info
20:43Région : Territoires ruraux : le Limousin veut être pilote de la téléjustice -> https://t.co/TIQlYfUgi2
20:41Région : Le salon, une histoire de famille -> https://t.co/olJKMOGE3o
19:09La Ville de a désormais son compte twitter officiel : ! https://t.co/pa4pocbEbB
18:53Périgueux : Dénoncer les violences policières contre les Zadistes -> https://t.co/94Pbif6zd3
18:42Indre : Tri Yann et Jean-Marie Bigard à l’étang de Luant cet été -> https://t.co/zwn5p38t0i
18:41Indre : Châteauroux - Guterslöh, une année riche à venir -> https://t.co/nEYBZkdAAX
17:58RT : ⚠️Vague de froid. Certains appareils de chauffage peuvent provoquer des intoxications au . Soyez… https://t.co/beQQeOzh3k
17:56Rue de la Boucherie, les structures ont été consolidées. Réouverture dès ce soir 18h. https://t.co/91rqHnrDlO
17:40RT : Période de grand en Nouvelle-Aquitaine : vigilance et bons réflexes à adopter ! Des températures extrêmement… https://t.co/Ztqh9faTD6
17:10RT : L'Humanité donne un coup de jeune à Karl Marx dans son dernier hors série ! A retrouver chez votre marchand de jou… https://t.co/4jN2byagFt
17:09RT : 🤽🏻‍♀️🤽🏼‍♂️Sport : Samedi 24 février à partir de 18h - Matchs équipes masculine et féminine de waterpolo pour France… https://t.co/dOEOSnCjN2
16:44Dordogne : « Les bourgs centre n’existent que grâce aux communes des coteaux » -> https://t.co/u5iRc2xrGO
16:40Sarlat-la-Canéda : Chantier ouvert à l’école du Pignol -> https://t.co/XdAyXzHcvs
16:22RT : 🔵❄️[GRAND FROID] Appareils à combustion ⚠️Attention aux intoxications au 🔎Les symptômes : maux d… https://t.co/1OWqWmPpEo
14:10Dordogne : Le photovoltaïque essaime -> https://t.co/slVkb8h1xW
14:01Dordogne : Le Périgord s’exporte au salon de l’agriculture -> https://t.co/4oMLiFLXBA
13:59Sarlat-la-Canéda : Manifestation des Rougié à Pau vendredi 2 mars -> https://t.co/vhqfvkmyDY
13:20RT : Soutien aux journalistes de poursuivis par des entreprises ! https://t.co/xyVnWzhmOm
12:31 A lire dans l’ du jour évidemment
11:12La Nuit de article de réservations au 0254076392 https://t.co/fWY2hAsBr0
10:35Treignac : L’évasion 4X4 version française -> https://t.co/lZhFMyDoCn
23:52International : Attaque contre l’ambassade des USA -> https://t.co/a71zVTgqb0
23:50France : Un train d’ordonnances pour le rail -> https://t.co/qZpozHYtFC
23:47France : Les zadistes présentés comme des hors-la loi et expulsés -> https://t.co/jGnjKn9vZU
23:44France : Salaire : la colère des premiers de corvées -> https://t.co/gwlrg5zvcu
22:51Sport : Le biathlon régale, et la France égale son record de médailles -> https://t.co/Xl8WiR8428
22:50France : Continuer le bonne série! -> https://t.co/9QjccZ2xc1
22:48Rugby : Le XV de France dos au mur -> https://t.co/jLcyPWeHdL

Chroniques parisiennes d’une droite aux abois

PRÉSIDENTIELLE. Sous pression de son camp, qui tente de l’écarter, François Fillon a livré dimanche au Trocadéro un discours où l’agressivité était le maître-mot.

MEETING
Sur cette place proche de la Tour Eiffel, où des dizaines de milliers de fidèles avaient convergé, drapeau tricolore à la main, le candidat de la droite a semblé s’accrocher, malgré les défections et appels au retrait en cascade sous l’impact de l’affaire des emplois présumés fictifs de sa femme Penelope et de deux de ses enfants.
Son discours d’une demi-heure, scandé dans la foule par des «Fillon, tiens bon» et émaillé de références au général de Gaulle, à Hugo, Voltaire ou Camus, a renvoyé son camp à ses responsabilités à la veille d’un comité politique LR et à sept semaines de la présidentielle. «Ils pensent que je suis seul», mais «vous ne baisserez jamais les bras», a lancé le candidat de la droite à ses partisans, héritiers de «la France des paysans, la France des cathédrales, des châteaux et des sans-culottes».
Traits marqués, voix un peu blanche, l’ancien Premier ministre a reconnu, entre deux averses, sa «faute» si sa campagne «rencontre de si formidables obstacles». Il a assuré avoir fait son «examen de conscience», mais a appelé ceux de son  «camp» à «faire le leur», épinglant «la responsabilité immense» de «ceux qui fuient le navire» à droite.
S’il a dénoncé une «chasse à l’homme» qui cherche aussi à «briser la droite», il a atténué le ton de ses critiques envers la justice.
«Je continuerai à dire à mes amis politiques que ce choix à la fois leur appartient et ne leur appartient pas», a ajouté M. Fillon, sibyllin, rejoint sur la fin à la tribune par son épouse Penelope agitant un drapeau tricolore.
Le candidat, qui est sur France 2, a multiplié les formules ambiguës sur son avenir, se gardant bien cette fois de dire qu’il irait «jusqu’au bout». «Pénible fin de campagne!» a d’ailleurs lâché sur Twitter Dominique Bussereau (Les Républicains).
«Je ne pense pas qu’il va lâcher », pensait au contraire un autre ex-ministre.
Pour la première fois depuis le début de l’affaire, le 24 janvier, Mme Fillon était sortie de son silence quelques heures plus tôt dans le JDD, assurant avoir effectué des «tâches très variées» comme collaboratrice parlementaire. Et disant aussi avoir conseillé à son mari de «continuer jusqu’au bout».
Sarkozy et Juppé parlent "sorties de crise"
Inquiets de sondages donnant désormais leur ex-champion éliminé
dès le premier tour de la présidentielle,
derrière Marine Le Pen (FN) et Emmanuel Macron (En Marche !), quelque 250 élus lui ont retiré leur soutien. Alain Juppé
et Nicolas Sarkozy se sont parlé samedi soir pour étudier «les sorties de crise».
Au Trocadéro, rassemblement organisé avec le concours de Sens commun, émanation politique controversée de la Manif pour tous, M. Fillon était flanqué de fidèles, comme Éric Ciotti, Luc Chatel ou Valérie Boyer. Également présents certains ténors du parti comme les sarkozystes François Baroin ou Christian Jacob.
Nombre de figures de LR manquaient, inquiètes d’une initiative pouvant apparaître comme une attaque de la justice ou de la presse. Mais tout avait été fait «pour éviter tout dérapage» : service d’ordre de 200 personnes, banderoles et sacs interdits.
La tension était encore montée d’un cran samedi, lorsque le parti a annoncé un comité politique avancé à aujourd'hui «pour évaluer la situation».
La nouvelle de cette convocation, à l’instigation de Bernard Accoyer et Gérard Larcher, deux proches du candidat qui s’en sont éloignés ces dernières semaines, était tombée en plein discours de M. Fillon à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) dans une salle pas comble où se trouvaient quelque 1.500 partisans.
Un ténor du parti jugeait récemment:
«Il faut qu’il se retire, mais il faut qu’il le fasse lui-même. Il ne faut pas humilier ses électeurs. Qu’est-ce qu’ils voteront si François Fillon part ?»
«Le fameux +plan B+», à savoir Alain Juppé, «entraînera des déchirements dans notre famille politique », a averti Bruno Retailleau, chef de file des sénateurs LR et président de la région Pays de la Loire.
A LR de «trouver une solution de sortie», a jugé le patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, sinon Jean-Louis Borloo pourrait, selon lui, être sollicité comme candidat centriste.
Nadège Puljak et Isabelle Cortes (AFP)

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.