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Droits des femmes : encore des progrès à faire

La journée internationale de lutte pour des droits des femmes est, pour le mouvement « 8 mars 15 h 40 », l’occasion de faire le point sur les inégalités sociétales auxquelles sont confrontées les femmes : travail, famille, vie publique, pas une strate de la société n’est épargnée. Et pire, des régressions sont constatées.

Les inégalités homme / femme dans la société ne se résument pas à des statistiques. Et pourtant, les chiffres sont têtus et permettent parfois à eux-seuls de se rendre compte des disparités qui existent entre les deux sexes dans notre société.
15 h 40, c’est l’heure à laquelle devraient normalement débaucher les femmes pour que leur temps de travail correspondent à leur salaire. « Et encore, c’est sans prendre en compte les femmes au foyer, ces femmes exclues d’entrée du monde du travail, qui travaillent sans rémunération, sinon ce temps de travail serait réduit à une demi-journée à peine », indique Corinne Rey, la secrétaire départementale de la CGT, syndicat composant le mouvement 8 mars 15 h 40, aux côtés de la FSU, de Femmes solidaires ou encore du Planning familial.
En France, les femmes sont toujours payées 26 % de moins que les hommes. Et ce n’est là que l’une des inégalités dans le travail.
« Les femmes doivent également composer avec les temps partiels, ne pas avoir de perspectives de carrière ou être confrontées à des violences sexistes ou sexuelles », reprend Corinne Rey. Elle même, parfois, à la CGT, s’entend répondre où est le chef du syndicat alors qu’elle vient de se présenter comme tel. « La loi Travail a provoqué encore des reculs pour le travail des femmes. A chaque nouvelle loi, se créé un recul fondamental pour les femmes qui travaillent : hausse de la précarité et des temps partiels et bien sûr, baisse des rémunérations ».
Dans la fonction publique, ces inégalités salariales sont un peu moins marquées mais existent quand même. « A grade et à échelon égal, c’est le même salaire », indique Jean-Marie Lelièvre, de la FSU. Sauf que... le plafond de verre n’est pas une utopie et que plus on monte dans la hiérarchie, moins on trouve de femmes qui sont beaucoup plus nombreuses en catégorie C qu’en catégorie A.
Autres chiffres statistiques tout aussi parlants, la France est au 60e rang mondial (sur 159 pays) pour la place des femmes en politique. Les femmes ne représentent que 25 % des parlementaires, 13 % des maires et les conseils départementaux sont dirigés à 90 % par des hommes... « C’est choquant car la société française montre bien que le pouvoir appartient aux hommes qui font des lois pour les hommes», s’agace Corinne Rey.
« Les hommes politiques se cachent derrière la loi sur la parité, mais dans les faits, le pouvoir est rarement confié aux femmes ».
Dans la vie de famille encore les femmes doivent composer avec des inégalités. 69 % des travaux domestiques sont ainsi effectués par les femmes. « Il faut aussi parler des viols, des violences faites aux femmes, de celles qui tombent sous les coups de leur conjoint tous les trois jours... », souligne Pascale Pasquet du Planning familial. Sans compter aussi les régressions sociétales comme par exemple sur la question de l’avortement qui était pourtant un acquis mais que d’aucun voudraient remettre en cause aujourd’hui. Face à cela et pour faire bouger les lignes, il existe des solutions. Comme par exemple « faire respecter et appliquer les lois qui ont été votées », affirme Corinne Rey. 59 % des entreprises ne respectent pas la loi sur l’égalité homme / femme, mais seules 0,1 % sont sanctionnées.

L’écrit des femmes
Livres, dédicaces, tables rondes, lectures, l’association Femmes solidaires proprose les 17 et 18 mars l’écrit des femmes au théâtre de Périgueux. Cette action a été labellisée dans le cadre du plan d’actions et de mobilisation contre le sexisme « Sexisme pas notre genre ! » du ministère des Familles, de l’enfance et des droits des femmes. Marrainée par Héléna Noguerra, l’action se déroulera le vendredi 17 mars de 13 h 30 à 19 h et le samedi 18 mars de 10 h 30 à 20 h. L’entrée est libre. Le vendredi soir, Agnès Bihl donnera un concert piano voix au Palace, 15 rue Bodin. Entrée : 15 euros (petits budgets : 8 euros). Renseignements au 07 78 26 13 61 ou femmesolidaires24@gmail.com

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