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Le candidat de la droite mis en examen

PRÉSIDENTIELLE. François Fillon a été inculpé hier dans la retentissante affaire des emplois parlementaires présumés fictifs de sa femme et de ses enfants qui a encore rebondi.

PENELOPEGATE
Décidément, jusqu’au bout, cette élection présidentielle conservera ses effets de surprise : à 40 jours du scrutin suprême et alors que les juges ne l’avaient convoqué que ce matin, François Fillon a été mis en examen hier pour au moins six chefs d’accusation dans l’affaire des emplois d’attachés parlementaires supposés fictifs de sa femme et de ses enfants.
Le candidat des Républicains, qui avait juré en « prime-time » qu’il se retirerait de la campagne en cas de mise en examen, est ainsi visé pour détournement de fonds publics, complicité et recel de détournement de fonds publics, recel et complicité d’abus de biens sociaux et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, selon une source judiciaire qui s’est confiée à l’AFP. L’enquête sur une affaire qui n’en finit plus de rebondir (lire ci-dessous) concerne trois emplois « occupés » par la femme, Penelope et les enfants, Charles et Marie, du candidat,
pour lesquels ils ont perçu près de 700 000 euros net entre 1986 et 2013. La justice, saisie en début d’année après une première révélation du Canard enchaîné, soupçonne des emplois fictifs notamment sur la base de témoignages de Penelope Fillon elle-même concernant ses activités politiques.
Cette dernière doit d’ailleurs se rendre chez les juges le 28 mars prochain et pourrait bien connaître le même sort que son mari.
« Conviction personnelle »
Cette levée de voile est d’autant plus caustique que M. Fillon, initialement adversaire d’un Nicolas Sarkozy sur-concerné par les « affaires » lors de la primaire de la droite, a lancé sa campagne sur le « minimum exigible » pour gouverner qu’est « l’exemplarité » des candidats. Une « conviction personnelle » incarnée par sa fameuse phrase lancée à l’adresse de son ex-concurrent le 28 août 2016 : « Qui imagine un seul instant le général De Gaulle mis en examen ». Pis, « je pense que c’est très difficile de gouverner un pays dans un climat comme celui que nous connaissons aujourd’hui », avait ajouté une semaine plus tard l’ancien Premier ministre de son rival finalement éliminé dès le premier tour : « Comme à gauche et à droite il y a des affaires dans tous les sens je dis qu’il faut revenir à une conception plus rigoureuse de l’exercice du pouvoir » !
Comme Marine Le Pen
In fine rattrapé par le scandale le 25 janvier 2017, le leader d’une droite plus que jamais familière des entorses à la loi, avait promis au 20h de TF1 le lendemain devant la France entière qu’il renoncerait à l’élection présidentielle s’il était mis en examen.
Assurant dans la foulée avoir remis les documents prouvant son honnêteté aux enquêteurs et fustigeant une « campagne abjecte », visant à déstabiliser « le vainqueur de la primaire ». Visiblement plus très sûr de la qualité de ces documents, il se reniera 15 jours plus tard dans une habile pirouette le faisant passer de menteur et corrompu éhonté à serviteur du peuple qui ne se soumettra qu’à la sanction du « suffrage universel ».
La réalité est, qu’au même titre d’une Marine Le Pen se permettant d’éconduire ses juges, François Fillon est en train de se soustraire à la justice du pays qu’il prétend diriger. Et ce aux seules fins de poursuivre une course garante de ses intérêts et autres impunités symboles de la Ve République. Une affaire de plus, une affaire de trop, actant l’impérieuse nécessité d’en changer.
Frédéric Dutilleul

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