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Deux nouvelles arrestations, l’origine des armes connue

GRASSE

L’enquête sur la fusillade survenue jeudi dans un lycée de Grasse a rapidement progressé vendredi, à la faveur des auditions du tireur et de deux de ses proches, des frères jumeaux interpellés et placés eux aussi en garde à vue.
Le deuxième de ces frères âgés de 17 ans, un ami du tireur, qui était activement recherché depuis jeudi, a été arrêté sans heurt dans une rue de Montauroux, a précisé une source proche du dossier. Son frère jumeau avait été placé en garde à vue quelques heures plus tôt, dans le cadre de l’enquête ouverte pour « tentatives d’assassinats ». Le rôle qu’auraient pu jouer les jumeaux dans la fusillade n’a pas été précisé. La garde à vue du tireur, un lycéen de 16 ans qui s’était rendu jeudi aux forces de l’ordre sans opposer de résistance, pourrait durer jusqu’à 96 heures, l’enquête s’orientant vers des faits commis en « bande organisée », a précisé une autre source proche du dossier.
Alors que Grasse tentait de se remettre de son « traumatisme », selon l’expression de son maire, les investigations ont permis d’avancer sur l’un des points clé de l’affaire : comment cet adolescent, apparemment fasciné par la violence, fils d’un élu municipal souverainiste, a-t-il pu se procurer ses armes ?
Attention aux « récupérations politiques »
« Le revolver était chez le grand-père » et le fusil chez ses parents, a expliqué une autre source à l’AFP. Un fusil, des armes de poing, des grenades à plâtre et un engin explosif artisanal dont la dangerosité n’a pas été précisée avait été retrouvés sur l’adolescent.
Aux abords du lycée vendredi, l’émotion était toujours vive, et beaucoup se repassaient le film des événements. « J’ai eu la peur de ma vie et je n’ai jamais vécu un stress aussi intense », a raconté à une journaliste de l’AFP Chloé, une élève de seconde. Le père du tireur, lui, était quant à lui « sous le choc » et « inquiet pour son deuxième fils », a déclaré vendredi à l’AFP Jean-René Laget, un proche qui co-anime notamment le compte Twitter du père.
Le président LR du département, Eric Ciotti a demandé à ce que la légion d’honneur soit décernée au chef d’établissement, blessé en s’interposant entre le tireur et des élèves, une proposition à laquelle s’est associé le maire de Grasse LR Jérôme Viaud. Le syndicat d’enseignants Snes-FSU a mis en garde dans un communiqué contre les « récupérations politiques » et la « surenchère sur les mesures de sécurité », estimant qu’elles « ne remplaceraient jamais la présence de personnels qualifiés qui, seuls, peuvent prévenir de telles tragédies ».
Avec AFP

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