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Un Premier mai comme un troisième tour social

POLITIQUE. Au fil des cortèges, les manifestants ont réaffirmé leur refus du FN et leur défiance face à Emmanuel Macron.

MOBILISATION
Plusieurs milliers de personnes (30 000 selon la préfecture de police, 80 000 selon la CGT), ont manifesté hier après-midi à Paris à l’appel des syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires, pour un 1er mai marqué par le rejet du Front national et la défense du progrès social. Le cortège s’est ébranlé peu après 14h30 de la place de la République en direction de celle de la Nation.
« Notre slogan est clair : il faut battre le FN pour le progrès social. Le FN est un parti raciste, xénophobe, antifemme et libéral », a déclaré le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez. Pour son homologue de FO, Jean-Claude Mailly, le mot d’ordre de cette mobilisation est « contre les reculs sociaux, terreau de l’extrême droite ».
« Celui qui sera élu aura une responsabilité essentielle quasi historique.
S’il ne répond pas aux problèmes posés en termes économiques et sociaux, s’il clive dès le départ, ça veut dire que la situation va empirer », a déclaré Jean-Claude Mailly. FO n’a pas donné de consigne de vote pour le second tour entre Marine
Le Pen et Emmanuel Macron.
« Nous sommes venus dire "barrons la route au Front national" », parti « raciste, xénophobe, antidémocratique, qui n’apportera pas les réponses attendues sur le front économique et social », a déclaré de son côté Bernadette Groison (FSU). Mais « ce n’est pas un chèque en blanc donné à Emmanuel Macron » et « il y aura des batailles à mener », notamment sur les fronts de l’emploi
dans la fonction publique et des retraites.
Cécile Gondard-Lalanne, porte-parole de Solidaires, a rappelé qu’il s’agissait d’une organisation « antifasciste ». « En revanche, on est très critique vis-à-vis de Macron », a-t-elle ajouté, rappelant « la loi qui impose le travail le dimanche et qui réduit les conditions de salaires pour le travail de nuit » et le fait qu’il est « derrière la loi Travail ».
Des voix discordantes pour un seul et même refus du FN
Plusieurs centaines de militants anarchistes, notamment de la CNT et d’Alternative libertaire, avaient manifesté plus tôt dans la journée place des Fêtes dans le 19e arrondissement « contre le fascisme et le capitalisme ». Certains, cagoulés et vêtus de noir, ont rejoint la queue du cortège.
En régions, les rassemblements à l'appel de l'intersyndicale ont mobilisé plusieurs dizaines de milliers de personnes : au moins 4 800 à Marseille, 4 000 à Nantes, 6 à 7 000 à Toulouse, selon la police, à Bordeaux, les manifestants étaient plus de 4 000, selon la CGT. Lille a fait exception, avec un cortège rassemblant CGT et CFDT. Parmi les manifestants, là encore, beaucoup d'électeurs de Jean-Luc Mélenchon ou de militants de LO, du PCF, de l'Unef...
« Pour nous, le 1er mai, c'est l'occasion de dire "ni l'un ni l'autre". Le fascisme est toujours pire que Macron, mais gauche et droite utilisent le FN depuis 30 ans comme un épouvantail pour conserver le pouvoir. On refuse ce chantage et de voter Macron ! », a assuré Thomas, étudiant, dans le cortège bordelais. A Toulouse, Georges Lorente, 64 ans, un militant LO déterminé
à voter blanc, tenait une pancarte « pas de banquier pas de fille de tortionnaire ».
Des voix discordantes issues des rangs des centrales syndicales appellent également « à battre les deux candidats ». « Nous sommes contre le fascisme et contre la finance », explique Romain Altmann, secrétaire général CGT Info'Com. Une position avec laquelle Philippe Martinez s'est dit « en profond désaccord ».
AFP

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