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Dernier tour de piste pour les deux candidats

PRÉSIDENTIELLE. Au dernier jour de la campagne officielle, vendredi, Marine Le Pen a reçu un accueil houleux à Reims. Emmanuel Macron a commencé à donner des pistes pour l’après, s’il est élu dimanche.

RÉCIT
Marine Le Pen s’est rendue à Reims pour visiter la cathédrale en compagnie de son nouvel allié Nicolas Dupont-Aignan. Elle a été accueillie aux cris de « Marine, rends l’argent ! » par des manifestants favorables à M. Macron ou à Jean-Luc Mélenchon.
Florian Philippot, vice-président du FN, et David Rachline, directeur de campagne, ont quitté la cathédrale protégés par des gardes du corps, sous les huées, pendant que leur patronne quittait les lieux par une porte dérobée. De son côté, M. Macron a poursuivi un déplacement occitan à Rodez où il a visité la cathédrale.
A quelques heures de la clôture de la campagne du second tour, vendredi, un sondage Elabe pour BFMTV et L’Express, réalisé au lendemain du débat d’entre-deux-tours, crédite Emmanuel Macron de 62% des voix, contre 38% à Marine Le Pen. Le candidat
d’En Marche! gagne trois points et sa rivale en perd autant par rapport à la précédente enquête de cet institut (réalisée du 28 avril au 2 mai). M. Macron progresse également de 2,5 points à 61,5% contre 38,5 pts (-2,5 pts) pour Marine Le Pen dans une autre enquête réalisée après le débat par Ipsos Sopra Steria pour France télévisions et Radio France. Invité à se projeter dans l’après-scrutin, M. Macron a commencé à distiller quelques pistes en cas d’élection. Son Premier ministre ? « Oui, ce choix est fait, in petto. » Mais le candidat ne l’a « pas encore annoncé » à l’intéressé. Il ou elle « aura une expérience dans le champ politique, les compétences pour diriger une majorité parlementaire ». Le favori du scrutin s’est également montré ferme sur les étiquettes des candidats voulant intégrer sa future éventuelle majorité. « Ni Les Républicains, ni le PS ne sont dans la majorité présidentielle
», a-t-il dit, avant de prévenir Manuel Valls qu’il affronterait un candidat d’En Marche! dans sa circonscription
aux législatives s’il se présentait sous l’étiquette PS. Il a toutefois renoncé à exiger de ses candidats qu’ils quittent leur parti d’origine.
Le message de Hollande
M. Macron a également prévenu qu’il ne céderait à aucune « pression » et n’exécuterait aucune « cabriole » sur son programme, notamment sur son intention de réformer le droit du travail par ordonnances, à laquelle M. Mélenchon lui a demandé de renoncer.
François Hollande, lors de son dernier déplacement en province en tant que chef de l’Etat, a lui lancé une nouvelle mise en garde contre Mme Le Pen en appelant les électeurs à ne pas mettre « l’arme nucléaire entre n’importe quelles mains ». A un peu plus d’un mois des législatives, les tractations vont bon train mais La France insoumise et EELV ont échoué à trouver un accord national.
La campagne officielle s’est achevée vendredi à minuit, les médias n’ayant plus le droit de publier ou de diffuser sondages ni déclarations des candidats jusqu’à dimanche 20h, lorsque les premiers résultats seront annoncés. Avec AFP

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