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Hollande ne raccroche pas les gants

LE JOUR D’APRÈS. L’ex-président a réservé dimanche sa première visite au PS, invitant sa famille politique laminée à la présidentielle «à inventer l’avenir». Il n’a pas l’intention de prendre sa retraite politique.

A peine franchies les grilles du palais présidentiel, l’ex-président a traversé la Seine pour se rendre du siège du PS. Avec comme message principal au parti qu’il dirigea durant 11 ans un appel «à inventer, à imaginer l’avenir», quitte à adopter «des formes nouvelles, d’autres modes d’organisations, des structures différentes d’aujourd’hui». Pas question toutefois pour l’ex-premier secrétaire de s’investir dans cette tâche ardue. Mais contrairement à son prédécesseur Nicolas Sarkozy, le président sortant, âgé de 62 ans, s’est bien gardé d’annoncer son retrait de la scène politique. «Il ne faut jamais dire jamais dans la vie», a observé celui qui sera officiellement retraité de la Cour des comptes aujourd’hui. Tout juste a-t-il concédé une période de réserve «dans les prochains jours, les prochaines semaines», le temps de laisser le nouveau locataire de l’Elysée prendre ses marques. Même si «la tentation d’intervenir peut être forte», pas question, a-t-il promis, d’ «apparaître comme un conseiller, un mentor, ou pire encore» de jouer «la mouche du coche» durant les premiers pas d’Emmanuel Macron, son ex-conseiller et ministre. Un ancien président doit «contribuer, aider mais sans gêner».
Dans l’immédiat, après quelques jours de vacances en France, M. Hollande s’installera dans ses nouveaux bureaux de la rue de Rivoli à Paris. François Hollande a certes eu le temps de préparer sa sortie depuis le 1er décembre lorsqu’il a renoncé, empêché par une impopularité historique, à briguer un nouveau mandat. Mais lui-même avoue n’avoir pour l’heure «aucun projet construit». La fondation «La France s’engage» dont il prendra la présidence à la rentrée? Ce projet lui tient à coeur, mais «ce n’est pas cela qui remplit la vie d’un homme». Briguer de nouveaux mandats ? François Hollande, qui les a déjà pratiquement tous exercés en Corrèze - député (1988-1993, 1997-2012), maire de Tulle (2001 à 2008), président du conseil général (2008 à 2012) - n’entend pas suivre l’exemple de l’ex-président Valéry Giscard d’Estaing, qui après son échec en 1981 avait repris un parcours d’élu. Alors que faire ? «Je me suis posé cette même question, qui revient sans cesse : comment puis-je être utile à mon pays ? Eh bien, c’est à cette question que je vais répondre maintenant, en réfléchissant, en travaillant, en produisant et en intervenant quand ça me paraîtra utile», a-t-il lui-même répondu, après son dernier discours officiel mercredi lors de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions. Dans un premier temps, l’expert en stratégies électorales ne devrait pas résister aux sirènes des législatives des 11 et 18 juin. Le 9 juin, il sera à Tulle, pour le traditionnel hommage aux «99 pendus de Tulle» exécutés par les soldats allemands de la division Das Reich le 9 juin 1944. Mais ce sera aussi l’occasion d’aller apporter son soutien à son ami, le maire PS de la ville, Bernard Combes, candidat dans la 1re circonscription (Tulle-Ussel) qui fut la sienne pendant dix ans. «C’est toujours en Corrèze que je me ressource, que je reprends des forces (...) Mes forces sont là».

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