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Coup de force et oubli du réel

OPPOSITION. Deux interventions de la France Insoumise et du groupe communiste qui se retrouvent sur la défense de ceux qui n’ont « rien ».

RÉACTIONS
« Nous n’avons pas élu Merkel et n’avons que faire d’une politique de l’offre ! ». Après Olivier Faure qui au nom de la Nouvelle Gauche venait d’expliquer que son groupe s’abstenait pour « vous approuver et vous combattre », c’est Jean-Luc Mélenchon
qui prend la parole pour expliquer que son groupe de La France Insoumise ne votera pas le soutien : « pas seulement pour être votre opposition mais pour être une alternative au monde que vous représentez ».
Et de prédire que « le sol va se dérober » avec les « passages en force sur des sujets essentiels », les « coups d’état sociaux » que sont la loi Travail qui « renverse 100 ans de lutte, sans que nous parlementaires ne puissions toucher une ligne » et la transposition en loi ordinaire des dispositions de l'État d’urgence qui n’est « qu’une victoire de l’ennemi, injectant le recul des libertés qui est au coeur de son projet ».
Et de mettre à profit les 10 minutes autorisées à son intervention pour dénoncer ces passages en force, « non pour changer d’urgence les recettes libérales mais les élargir sans limite », pour railler un Premier ministre réduit à « lire les notes de bas de page du président Macron », pour regretter que ni la question du nucléaire ou des insecticides ne soient abordées, pour mettre en garde contre « la démagogie antiparlementaire (...) moins de députés ce serait plus de démocratie ? Ce serait trop que deux sièges de députés en Ariège ? » et pour adresser un message à Emmanuel Macron.
S’en référant aux révolutionnaires Sieyes et Mirabeau cités par le président, Jean-Luc Mélenchon s’est aussi projeté en 1789 pour rappeler que le journal de Louis XVI indiquait à la date du 14 juillet 1789 : rien. « Méfiez vous des riens ! » a-t-il lancé en préambule, « les gens qui ne sont rien lui disent : demain nous serons tout ! »
«Après l’ennemi c’est la finance, vous câlinez la finance »
« On n’est pas rien quand on ne réussit pas, sauf à confondre l’être et l’avoir » a, dans la foulée, rappelé Sébastien Jumel prenant la parole pour le groupe Gauche Démocrate et Républicaine. Moquant le soi-disant « vent de fraîcheur », le nouveau député communiste de Seine-Maritime a regretté que le Premier ministre n’est fait que « préciser le grand dessein présidentiel » : « aucune
surprise, pas plus de rêve. Mais les classes moyennes pourront voir que ce projet n’est pas pour elles ».
Et d’articuler son intervention pour « donner à voir et à entendre le pays tel qu’il est réellement », la « ténacité et le savoir-faire des salariés » qui se battent contre des fonds vautour, des agriculteurs auxquels on ne propose que le CETA, des pêcheurs artisanaux dont « personne ne parle », des « jeunes sans qualification et sans emploi », des « fractures territoriales », des « colères face aux écoles qui ferment ou aux classes de 32 élèves pour répondre aux promesses de 12 enfants par CP faites par le président », des « ports français désarmés », du « désarroi de la communauté hospitalière », des « services publics de proximité qui disparaissent »...
« Un portrait trop noir ? Non, un portrait que la majorité ne veut pas voir mais qui existe ». Avant d’interpeller : « face à cette France réelle que proposez-vous ? Une réduction de l'État stratège, de l'État protecteur ». Suite aux annonces d’Edouard Philippe sur l’allégement de l’ISF, de la baisse de l’impôt des entreprises et de l’augmentation de la CSG, Sébastien Jumel lâche : « Il y a cinq ans, l’ennemi c’était la finance. Aujourd’hui, vous avez décidé de câliner la finance ». Et d’enfoncer le clou : « vous avez donné des signes aux plus riches. Il ne s’agit pas pour nous de pleurnicher mais de vous montrer ce que vous ne voulez pas voir ».
A.S.

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