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Les retraités s’opposent aux coups bas de Macron

MANIFESTATION

Des milliers de retraités ont défilé hier d’abord en province puis à Paris pour dénoncer la hausse de la CSG programmée par Macron pour financer les suppressions de cotisations aux actifs.
« Est-ce qu’avec 1200 euros par mois on est riche ? » La question est posée par Michel, 68 ans, retraités des transports routiers qui, hier, a répondu à l’appel à manifester lancé par neuf syndicats et associations aux retraités. Cette question, il la pose car avec ses 1200 euros par mois, il fait parti des 8 millions de personnes qu’Emmanuel Macron a qualifié de « retraités les plus aisés » et auxquels il a demandé « un effort »pour compenser la suppression des cotisations chômage et maladie pour les salariés du secteur privé afin de redonner du pouvoir d’achat aux actifs et récompenser le travail.
Un nouvel exemple de la solidarité entre les pauvres que le gouvernement veut désormais substituer à la solidarité nationale, comme on l’a vu avec l’APL et l’effort demandé aux bailleurs sociaux.
Cela va entraîner une perte de 204 euros par an pour les retraités qui touchent une pension mensuelle de 1000 euros, de 408 pour ceux qui touchent 2000 euros par mois estiment les syndicats.
Ce n’est donc pas un hasard si nombreux ont été ceux à répondre hier à leur appel à manifester. En matinée, ils étaient ainsi 2000 à manifester à Bordeaux, 1000 à Rouen, 850 à Toulouse, quelques centaines à Brest, Rennes, Reims, Strasbourg ou Besançon. En après-midi, plus de 2000 ont défilé dans les rues parisiennes.
« Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère : de cette société là, on n’en veut pas » : le slogan inauguré avec la lutte contre le CPE puis repris contre la réforme des retraites en 2010 est sorti opportunément.
Sur les pancartes, les mentions sont incisives - « CSG, retraite, Macron = racket » - mais aussi plein d’humour : « Hé ! Jupiter,
ne tond pas tous les moutons, tu risques d’avoir froid ». Après la présentation du budget 2018 et les nombreux cadeaux faits aux plus riches, c’est plus qu’opportun. A.S.

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