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Une loi pour mieux rémunérer les agriculteurs

AGRICULTURE

Comme prévu, Emmanuel Macron a annoncé hier vouloir réformer la formation des prix en partant des coûts des agriculteurs pour leur garantir une meilleure rémunération de ces derniers.
Un point d’étape. Alors que les Etats généraux sur l’alimentation ne sont pas terminés et tandis que la plate-forme citoyenne sur le sujet vient de faire état de sa profonde colère sur la manière dont ils se déroulent - « l’imposition systématique d’une vision de l’agriculture, en l’occurrence industrielle (...) Nos propositions, quand elles pouvaient être avancées, ont été systématiquement balayées » - Emmanuel Macron a tenu à s’exprimer hier sur le sujet de l’agriculture à Rungis. A la veille de l’ouverture des négociations annuelles entre les distributeurs et leurs fournisseurs vont débuter, toujours tendues et impactant directement les prix payés aux agriculteurs, ces derniers attendaient beaucoup de cette intervention.
« Il n’est plus possible qu’aujourd’hui en France, 1/3 des agriculteurs gagnent moins de 350 euros par mois » a introduit Emmanuel Macron.
La paupérisation des agriculteurs a encore été confirmée par les dernières statistiques de la MSA : en 2016, le revenu moyen était compris entre 13 000 et 15 000 euros annuels, soit entre 1 083 et 1 250 euros par mois. Comment inverser la tendance ? « Nous modifierons la loi pour inverser la formation du prix qui partira du coût de production » affirme le président, annonce attendue car inversant la logique actuelle : fixer les prix à partir du coût de revient des agriculteurs, les transformateurs et distributeurs appliquant ensuite leur marge.
Dans cet objectif, Emmanuel Macron prône l’organisation des paysans en filière - un plan est demandé d’ici la fin de l’année - et la contractualisation sur trois ou cinq ans. Et de promettre que « l’Etat prendra ses responsabilités avec contrôle effectif et sanction ».
Au « regroupez-vous ! » lancé aux agriculteurs s’est enfin ajouté un « transformez-vous ! », Emmanuel Macron disant sa volonté de voir « davantage de bio et d’agro-écologie ».
A.S.

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