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Pour ses premiers voeux Macron confirme le train de ses réformes libérales

POLITIQUE. Le chef de l’Etat s’est plié à l’exercice des voeux présidentiels. Sept mois après son élection, il n’a pas l’intention de freiner ce qu’il nomme la « transformation » du pays.

ÉLYSÉE
Comme les « grands » ! Depuis qu’il a enfilé le costume de Président de la Ve République en mai 2017, Emmanuel Macron se plie avec délectation aux rituels de la fonction.
Mise à part la traditionnelle interview du 14 juillet qu’il n’avait pas souhaité accorder, la geste de la monarchie républicaine est respectée et mise en scène avec précision voire une griserie certaine. Hier soir, c’est donc au son des premières notes de « La Marseillaise » que s’est ouverte la première cérémonie radio-télévisée des voeux présidentiels du quinquennat du créateur de la République en Marche ; mouvement qui a propulsé l’ancien ministre de l’Économie de François Hollande, il y a sept mois, « aux plus hautes fonctions » ; et ce en battant l’extrême droite au second tour de la présidentielle. Une élection « par défaut » pour beaucoup. Mais pour le jeune président, qu’importe le calice, seule l’ivresse du pouvoir quasi-solitaire compte désormais. Et ce alors que la droite tente de se reconstruire et la gauche de se recomposer.
Depuis son installation à l’Elysée, le nouveau président met en oeuvre une tactique de guerre éclair pour appliquer son programme en n’offrant aucune respiration à une opposition réduite et en lançant un train de réformes qui n’a rien d’un tortillard. La plus emblématique est la mise en pièces des droits des salariés via les ordonnances réformant le code du Travail.
Pour le fond donc du propos d’Emmanuel Macron, aucune surprise n’est sortie de la boîte à voeux élyséens dimanche soir : comme l’avait laissé entendre le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, le président de la République a confirmé que les réformes continueront à un rythme élevé tout au long du quinquennat. « Les transformations profondes se poursuivront avec la même force, le même rythme, la même intensité en 2018 », a lancé Emmanuel Macron.
A ceux qui ne partagent pas sa politique, il prévient : « Je n’arrêterai pas d’agir (..) Je respecterai mais toujours à la fin je ferai ».
Ses premiers voeux s’inscrivent dans une nouvelle séquence politique et de communication. A peine revenu de quelques jours de vacances dans les Pyrénées, Emmanuel Macron avait réinvesti le terrain médiatique dès samedi, en organisant sous l’oeil des caméras une cérémonie de signature de trois lois - budget 2018, loi de financement de la Sécurité sociale et loi qui met fin à la recherche et l’exploitation des hydrocarbures d’ici 2040. Il en a profité pour annoncer la suppression de la taxe d’habitation pour tous dans le cadre d’une réforme en 2020 (lire ci-dessous). Il a aussi récapitulé des mesures économiques et sociales prévues l’an prochain : hausse de l’allocation adultes handicapés, du minimum vieillesse, des aides à la garde d’enfants pour les familles monoparentales et réduction des cotisations sociales des salariés. Et, de nouveau, il a défendu la transformation de l’impôt sur la fortune, qui « permettra de ne plus taxer les entrepreneurs de notre pays qui décident de réinvestir ce qu’ils ont gagné dans notre économie et la création d’emplois ». Mercredi, le gouvernement se réunit en séminaire. Objectif : faire passer la pilule de la hausse de la CSG pour tous les Français en communiquant sur la baisse des cotisations salariales. Des clips pédagogiques sont prévus avec ce slogan : « ça va trop vite et vous ne comprenez pas tout ? C’est normal, on vous explique ». Un résumé saisissant de la méthode Macron.
F.V avec AFP