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Les élus nationalistes reçus à Matignon

CONSTITUTION. Edouard Philippe devait présenter à Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni le volet concernant l’île dans le projet de réforme.

CORSE
Poursuivant leurs échanges avec l’exécutif, les élus nationalistes étaient à nouveau à Paris hier. Après une réunion « préparatoire » au  ministère de l’Intérieur avec Jacqueline Gourault, la « Madame Corse » du gouvernement, Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, respectivement président de l’exécutif et de l’Assemblée de Corse, étaient reçus en soirée par le Premier ministre. Une rencontre qui s’inscrit dans la série d’entrevues lancée par Edouard Philippe en vue de la réforme des institutions.
Ce lundi, avec les deux dirigeants insulaires, il s’est agi d’examiner les contours que revêtira la « mention » de la Corse dans la Constitution, promise par le président de la République le 7 février dernier lors de son déplacement sur l’île.
Seule concession aux revendications nationalistes, cette « mention » n’était en outre pas à la hauteur de ces derniers qui espéraient un cadre similaire à l’article 74, celui qui accorde le plus d’autonomie. Ce qu’avait balayé d’un revers de main Emmanuel Macron.
Ne cachant pas leur déception, les élus corses ont néanmoins depuis continué leurs discussions avec Paris, au cours desquelles il a principalement été question des « habilitations».
Et, hier, ils ne sont pas venus les mains vides. L’Assemblée de Corse a en effet procédé à un vote, jeudi 8 mars, entérinant la demande d’habilitations « permanentes », concernant des volets comme « la protection du patrimoine foncier, les particularités linguistiques et culturelles de l’île, le développement économique et social, l’emploi »... Soit la possibilité pour l’assemblée insulaire d’intervenir dans ces domaines sans en référer au gouvernement.
A.M.