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SNCF : le gouvernement sous le feu des critiques

RÉFORME

Absence de projet industriel pour la SNCF et appel à de « réelles négociations » : fondation Jaurès et association des usagers franciliens ont donné de la voix dans des propos qui sont loin de donner l’avantage
au gouvernement.
Alors que les salariés de la SNCF sont en grève, que des manifestations sont organisées pour défendre le service public du train et que les parlementaires de gauche ferraillent à l’Assemblée dans la commission des lois qui examine les amendements, hier, deux nouvelles voix sont venues alimenter le débat.
Celle de Jean-Pierre Yonnet, directeur d’Orseu, cabinet de conseil aux IRP, qui a rédigé une note pour la fondation Jaurès. Une note qui dénonce l’« absence de vision d’ensemble » du rapport Spinetta qui a servi de base à la réforme du gouvernement, rapport qui « se contente d’analyser la rentabilité du réseau ligne par ligne ». Mais note qui, surtout, attire l’attention sur le financement. Si la dette est « essentielle », « plus importante encore est la question des financements futurs », notamment pour permettre à la SNCF de remporter les appels d’offres dans le cadre de l’ouverture à la concurrence.
Or, Jean-Pierre Yonnet déplore ne lire « aucun projet industriel » dans le projet du gouvernement, mais une « vision fondée sur le passé qui semble acter un démantèlement inéluctable de SNCF Mobilités, l’État conservant la maîtrise de SNCF Réseau et gérant une réserve d’indiens au fur et à mesure que Mobilités se fait manger par petit bout ».
L’association des usagers d’Ile de France - 70 % des usagers de la SNCF - a aussi donné de la voie via un communiqué pour appeler à « de réelles négociations, en sortant d’une logique de surenchère ». Si elle se dit favorable à l’ouverture à la concurrence, elle refuse en revanche de prendre partie sur la question du statut et écrit clairement que la « politique gouvernementale qui n’est pas à la hauteur des enjeux » et qu’elle considère « comme les syndicats, qu’une reprise rapide de la dette ferroviaire est indispensable pour permettre une baisse du niveau des péages, un renforcement de l’offre ferroviaire et des investissements plus importants et plus rapides ».
A.S.

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