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Les robes noires dans la rue pour une journée « justice morte »

RÉFORME

Après la mobilisation du 30 mars, magistrats, avocats et personnels organisent ce mercredi une nouvelle journée d’action contre un projet de loi mortifère selon eux pour la Justice.
La réforme de la Justice fait consensus. Contre elle. Aussi, magistrats, avocats et personnels de greffe appellent-ils à une nouvelle journée « Justice morte » ce mercredi pour exprimer leur refus d’une justice « illisible, déshumanisée et privatisée ». Objet de leur protestation : un projet de loi de programmation qui sera présenté en Conseil des ministres le 18 avril. Et qui mobilise depuis plusieurs semaines déjà.
A Nice, les avocats ont lancé une « grève totale et illimitée », occasionnant de nombreux reports d’audience. Ce qui a fait sortir de ses gonds un magistrat qui, en guise d’invective, leur a lancé : « Vous êtes des cheminots en robe noire. » S’il ne faut voir dans le propos du magistrat un quelconque soutien aux défenseurs du rail, la comparaison n’est pas si absurde. Car sur bien des points des similitudes peuvent être établies : manque de concertation, mépris et casse du service public.
« A notre mouvement, (la ministre de la Justice) ne répond que par une communication usée : nous n’aurions pas compris ce texte, il faudrait nous l’expliquer », relèvent ainsi les syndicats des professions concernées. Pour eux, « le véritable objectif est de permettre le maintien de la Justice dans son état de misère budgétaire en sacrifiant toute notion de qualité au nom de la productivité ».
De la même manière, plus de 250 magistrats ont adressé une lettre ouverte à Nicole Belloubet et au Premier ministre Edouard Philippe
afin d’alerter sur les conséquences pour les justiciables, en termes de proximité, de la fermeture des tribunaux d’instance. Fermeture que réfute la ministre. « Nous savons bien ce qui sera objecté : on ne fermera pas les "tribunaux d’instance", ils deviendront des chambres détachées du tribunal de grande instance que l’on appellera "tribunaux d’instance" », dénoncent-ils, pas dupes du tour de passe-passe. Si les magistrats ne bénéficient pas du droit de grève, ils ont en revanche celui de manifester. Et n’ont pas l’intention de s’en priver.
A.M.

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