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SNCF : pourquoi le président monte en première ligne

ANALYSE

En s’exprimant à 13 heures sur TF1, le chef de l’État entre dans l’arène. Un impératif pour celui qui veut être le patron de l’Europe et qui doit pour cela donner des gages à ses pairs avec sa réforme du rail.
Attention ! Un discours peut en cacher un autre. Aujourd’hui à 13 heures sur TF1, puis dimanche soir sur BFMTV, RMC et Mediapart, Emmanuel Macron passe à l’offensive pour, dans sa stratégie, donner un coup d’arrêt à la colère sociale qui se cristallise avec la grève des cheminots.
Quelques jours après cette blitzkrieg (guerre éclair) médiatique, Emmanuel Macron s’exprimera mardi 17 avril devant le Parlement européen à Strasbourg pour expliquer son projet européen.
On l’imagine déjà monter à la tribune du même pas que celui adopté lors de son entrée théâtralisée sur le parvis de la Pyramide du Louvre, le soir de son élection, le 7 mai 2017.
Il avait choisi d’avancer sur les notes de l’Ode à la joie, l’hymne européen, emprunté à Beethoven, en lieu et place de la Marseillaise. Un hymne national qui, pour la petite (ou la grande) histoire, fut chanté pour la première fois à Strasbourg.
Ce n’était pas encore la Marseillaise mais « le chant pour l’Armée du Rhin ». Chant guerrier qui sied parfaitement au bras de fer qui se joue avec les cheminots français.
Ironie du calendrier, ce même mardi 17 avril, à Paris, dans l’hémicycle du Palais Bourbon, les députés s’apprêteront à voter en première lecture le « nouveau pacte ferroviaire ». Autrement dit, un texte qui permet d’ouvrir à la concurrence le transport ferré
de voyageurs, de transformer la SNCF en société anonyme et de supprimer le statut des cheminots.
Après une semaine d’âpres passes d’armes où seuls les députés de gauche (communistes, insoumis, Nouvelle gauche) ont bataillé à coups d’amendements contre le dépeçage de l’entreprise publique. Nul doute que les députés de la République en marche et une bonne partie de la droite voteront ce texte.

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