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Macron reste droit dans ses bottes

POLITIQUE. Interrogé hier soir sur BFM-RMC, le locataire de l'Elysée a usé d'incantations pour se justifier sur la Syrie comme sur ses réformes qui profitent aux plus riches.

FRANCE
Il prétend "entendre les colères" mais ne dévie pas sa trajectoire libérale d'un iota. Parfois gêné par les questions insistantes de Plenel (Mediapart) et de Bourdin (BFM-RMC) qu'il jugeait "démagogiques", Emmanuel Macron est resté droit dans ses bottes hier soir. Plutôt à l'aise dans cet exercice, il a toutefois usé d'un grand nombre de pirouettes et d'incantations pour convaincre du bien fondé de sa politique qui profite, il en convient à demi-mot quand il "assume [s]es gestes fiscaux" ou la hausse de la CSG, aux plus aisés. "La théorie du ruissellement, je n'y crois pas", a-t-il nuancé promettant qu'il "n'y aura pas de création d'impôt nouveau".
Sur les retraites, il a réfuté vouloir mettre fin au système par répartition, mais a dit vouloir "revoir les injustices". "Tous les régimes spéciaux" ont vocation à disparaître d'ici 10 ans, a-t-il annoncé, y compris celui de la SNCF qui "perd un milliard et demi chaque année parce qu'elle n'est pas assez efficace et qu'il y a un statut", maintenant ainsi le mythe de cheminots privilégiés. "Je ne veux pas privatiser la SNCF, ce serait un non sens", a-t-il ajouté alors même que sa réforme fonce vers cette voie. Puis de promettre une "reprise de dette" de la part de l'État.
Concernant la colère sociale qui s'exprime dans beaucoup de secteurs, le président de la République refuse d'y voir une "coagulation des luttes". En outre, le chef de l'Etat considère qu'il y a des "colères légitimes" qu'il "respecte" comme celle dans les Ehpad, à l'Hôpital et même à la SNCF. Et d'autres colères "non légitimes" à l'image de celles exprimées par les Zadistes à Notre-Dame-des-Landes qui "n'adhèrent plus à l'ordre républicain". Ou encore dans les universités occupées selon E. Macron par des "professionnels du désordre", souvent extérieurs aux campus et qui auraient des "visées politiques".
Sur bien des dossiers le passé de l'ancien banquier de chez Rothschild resurgit. Quand on lui demande pourquoi Carrefour licencie 2 400 salariés en faisant des millions de bénéfices, il répond d'un air narquois : "Je ne vais pas vous dire que je vais interdire les plans sociaux". Mais pourquoi pas les licenciements boursiers ? Même attitude hautaine lorsqu'on lui parle des 60 à 80 milliards d'euros annuels d'évasion fiscale qu'il préfère appeler "optimisation fiscale". Plutôt que faire sauter le verrou de Bercy - "un président n'a pas à donner d'instruction sur le contrôle fiscal" - il renvoie la patate chaude à l'Europe, invitée à trouver une "convergence fiscale".
A l'international, il tente de montrer ses muscles, au surlendemain de sa première opération militaire d'envergure : le lancement avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne de missiles en Syrie sans mandat de l'ONU. Une opération, dit-il, "réussie sur le plan militaire" et qu'il cherche à justifier. Sans en apporter la preuve, il jure que "des armes chimiques ont été utilisées par le régime syrien". "Nous avons la pleine légitimité internationale pour intervenir dans ce cadre".
A ceux qui craignent désormais pour l'équilibre du monde, il répond que "la France n'a pas déclaré la guerre au régime de Bachar El Assad". "Nous devons enclencher un processus inclusif pour gagner la paix".
Rémy Cougnenc

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