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Affaire Benalla : le ministre de l’Intérieur mis sur le grill

SCANDALE

Alors que Gérard Collomb doit être auditionné publiquement ce matin, Alexandre Benalla et quatre autres suspects ont été mis en examen.
La crise politique provoquée par l’affaire Benalla prend de l’ampleur, se nourrissant du silence d’Emmanuel Macron et de la progression de l’enquête. L'ex-collaborateur a finalement été mis en examen hier. À l’Assemblée, paralysée par l’affaire, la révision constitutionnelle a été suspendue.
Une information judiciaire a été ouverte, hier, par le parquet de Paris notamment pour « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique », « port et complicité de port prohibé et sans droit d’insignes réglementés par l’autorité publique ».
Cinq suspects au total ont été mis en examen. Outre Alexandre Benalla, filmé frappant ou malmenant des manifestants le 1er mai, et en garde à vue depuis vendredi matin, il s'agit de Vincent Crase, employé de LREM à ses côtés lors de la Fête du travail, et de trois policiers soupçonnés d’avoir transmis à M. Benalla des images de vidéo-surveillance.
Déjeuner de crise à l’Élysée
Alors que les révélations se succèdent dans ce dossier, notamment sur les avantages accordés à l’ex-collaborateur de 26 ans (d’un logement de fonction quai Branly à un badge pour accéder à l’hémicycle du Palais Bourbon), le chef de l’État, confronté à sa plus grave crise politique depuis le début du quinquennat, est jusqu’alors resté silencieux.
Le premier à donner quelques explications devrait être le ministre de l’Intérieur, attendu ce lundi à 10h* devant la commission des Lois de l’Assemblée, qui s’est dotée des prérogatives d’enquête. Les députés d’opposition, qui l’accusent d’avoir menti jeudi dernier devant le Sénat, ne vont pas manquer de le mettre sur le grill.
D’après Le Parisien, un déjeuner de crise aurait eu lieu samedi autour d’Emmanuel Macron à l’Élysée, réunissant Gérard Collomb et la ministre de la Justice Nicole Belloubet.
Celle-ci a annoncé, hier, matin devant l’Assemblée la suspension jusqu’à nouvel ordre de l’examen de la révision constitutionnelle voulue par Emmanuel Macron, pour le « reprendre ultérieurement dans des conditions plus sereines », comme le réclamait l’opposition.
M.R. avec AFP
l *retransmis sur LCP