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«Aucun bougé sur la question de la répartition des moyens»

Education nationale

 

Après le comité technique académique qui vient de se tenir, le SNUIPP-FSU constate que la position du rectorat n’a guère évolué.

«Il n’y a aucun bougé sur la question de la répartitions des moyens avec cinq postes en moins pour la Corrèze, trois en moins pour la Creuse et huit en plus pour la Haute-Vienne, liste Fabrice Couégnas, (SNUIPP-FSU 23). La réponse au besoin de postes en Haute-Vienne se fait sur le dos des départements ruraux.» Ce faisant, la Haute-Vienne, un temps tombée au 91e rang national en terme de taux d’encadrement dans ses écoles primaires, rattrape quelques places. Sans toutefois faire un bond au classement.

Mais, par l’effet des vases communicants, la pilule est amère dans les deux autres départements limousins, déjà soumis à la disette scolaire. «Pour le seul premier trimestre, on a eu droit en Creuse à 753 jours de classe sans enseignant, faute de remplaçants. Cela représente quatorze postes d’enseignant, déplore Fabrice Couégnas. Le taux de scolarisation des enfants de 2 ans est en net recul alors que c’est un enjeu majeur de réussite scolaire.»

«En Haute-Vienne, une trentaine de classes vont être fermées, ajoute Marie-Mélanie Dumas (SNUIPP-FSU 87). Malgré huit postes en plus, on manque encore cruellement de postes : la Haute-Vienne, ce n’est pa seulement Limoges. Nous sommes également dans un département très rural mais ça c’est nié.»

Seule évolution, «après la mobilisation du 24 janvier [la semaine dernière] et une pétition qui a réuni 500 signataires en quelques jours, la rectrice a reculé de moitié concernant les suppressions dans les classes de SEGPA, note Fabrice Couégnas. Faire peser l’équivalent de 1/6e des moyens économisés sur 2% de la population scolaire, qui plus est celle composée par les élèves les plus en difficulté, cela reste quand même significatif. On remarque ainsi que les heures d’atelier seront sacrifiées alors que c’est le meilleur moyen d’accrocher les publics de ces classes.»

Pour justifier l’indigence des moyens, le rectorat fait valoir l’évolution de la démographie scolaire qu’elle évalue à 773 élèves en moins en Limousin à la rentrée de septembre. «Considérer la démographie pour dégager des marges, c’est peut-être juste d’une manière arithmétique, pas dans la réalité, relève le syndicaliste. Même chose quand on regarde la moyenne académique d’élèves par classe. C’est sans doute valorisant pour les gestionnaires du rectorat mais quand on regarde les trois ou quatre typologies différentes d’écoles qui cohabient dans l’académie, ça n’a aucun sens. Nous, notre objectif est de faire réussir les élèves et là les conditions ne sont pas remplies.» En terme d’aménagement du territoire, on se demande également quelle logique anime ces cartes scolaires qui se succèdent. Marie-Mélanie Dumas y répond : «La volonté affichée de l’administration, c’est de fermer des écoles en milieu rural, de les regrouper dans des RPI avec demain des directeurs d’école transformés en chefs d’établissement.»

Avant les conseils départementaux de l’éducation (le 14 février en Haute-Vienne et le 11 mars en Creuse) à l’issue desquels on connaîtra le détails des fermetures et ouvertures de classes, le SNUIPP-FSU appelle d’ores et déjà à une nouvelle action mardi prochain.

J.D.