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Injonction de soins après avoir agressé sa demi-sœur

Justice

Mercredi, un homme de 33 ans était jugé dans deux affaires d’agressions sexuelles imposées à des mineurs. Il a été relaxé dans l’une des deux et condamné à une injonction de soins dans la seconde.
La première dans laquelle il était jugé s’est déroulée le 6 avril 2014 à  Neuvic. Le lendemain la mère de deux  fillettes de 5 et 8 ans s’était rendue à la gendarmerie pour dénoncer des faits de viols sur ses deux filles. Les faits se seraient produits la veille chez sa sœur à qui elle les avaient confiées. C’est au moment de la douche que la plus âgée des deux aurait refusé que sa mère la touche disant qu’on lui avait fait mal au niveau du sexe, ce que la petite sœur avait confirmé en précisant qu’elle avait elle aussi été victime. Auditionnées par les gendarmes les deux fillettes avaient expliqué s’être retrouvé dans le garage de leur tante avec le prévenu que celle-ci hébergeait au moment des faits et que celui-ci leur aurait touché le sexe a travers, puis sous les vêtements après avoir inventé un jeu consistant à ce que chacun se pèse sur une balance. Les versions des enfants divergeaient, l’une des deux disant qu’il s’était mis nu pour se peser devant les enfants. Le prévenu avait nié devant les gendarmes et a continué à nier devant le tribunal expliquant qu’il les avaient pesées après qu’il se soit amusé à les jeter sur un château gonflable, « j’en avais mal au dos à force de les prendre sur les épaules alors tout le monde s’est pesé ». Des propos confus tenus par un homme qui visiblement l’est aussi. Placé dans un foyer à l’âge de treize ans, il a souffert de carences affectives et s’est mis à consommer du cannabis. « Mon beau-père buvait et me battait et ma mère ne faisait rien de ses journées et à sept ans il fallait que je m’occupe de mes frères et sœurs, du jardin et des animaux tout en étudiant à l’école ».
Si l’expert psychiatre a conclu qu’il ne représentait pas un danger, le prévenu a quand même un rapport particulier avec les mineurs comme l’a souligné Me Bourdeix qui représentait les parties civiles, « il a été condamné pour avoir fait un smack (baiser) à l’âge de 28 ans à une enfant de 12 ans. Et quand on voit comment il présente les choses, à savoir un pari entre adolescentes, on se demande s’il a bien compris le sens de sa peine ». Pour cette première affaire, le prévenu a été relaxé conformément aux réquisitions du substitut du procureur François Tessier.
« ça ne s’est passé qu’une seule fois »
La seconde affaire dans laquelle il était jugé s’est déroulée entre le 15 et le 25 avril 2016 à Mérignac et dans ce cas là, elle revêtait un caractère incestueux puisque cette fois-ci il s’en est pris à sa demi-sœur avec laquelle il était en train de regarder une vidéo sur son ordinateur. La victime avait alors 16 ans et lui trente et pendant qu’ils regardaient un film, il lui faisait des « papouilles » dans le dos comme il l’avait fait auparavant, mais cette fois-ci il a été plus loin en tentant de lui toucher le sexe. Il avait arrêté lorsqu’elle avait dit stop, en lui répondant qu’il pensait qu’elle le voulait et de ne le dire à personne. Des faits qu’il avait d’abord nié puis reconnu à demi-mot devant les gendarmes lorsqu’il avait été confronté à sa demi-sœur et mercredi devant le tribunal expliquant « ça ne s’est passé qu’une seule fois, j’ai voulu la toucher, elle m’a dit d’arrêter et je l’ai fait, j’étais défoncé ». Plusieurs membres de sa famille durant les investigations ont déclaré de lui qu’il était « obsédé », avait des « comportements limites », et était gros consommateur de pornographie. Cependant devant les questions du substitut du procureur, il maintient « je ne ressens pas d’attirance pour les
mineurs ». Pour Me Bourdeix qui défendait la victime, « il reconnaît du bout des lèvres mais met ça sur le compte du cannabis. Il n’y a aucune prise de conscience des conséquences de ses actes sur les autres ». Le substitut du procureur François Tessier a requis a son encontre une peine d’injonction de soins d’une durée de deux ans avec interdiction d’exercer une profession au contact des mineurs  qui, si elle n’était pas respectée, serait convertie en six mois de prison. Le tribunal a suivi ses réquisitions. Son nom sera par ailleurs inscrit au fichier des délinquants sexuels et il devra indemniser la victime.