Fil info
16:19 ça commence à bien faire de s'en prendre aux syndicats de travailleurs
16:09La secrétaire générale de l'Union départementale CGT de la Creuse Catherine Baly est convoquée au commissariat de... https://t.co/mEUkOlyFAu
13:02RT : Suite aux violences survenues à l’encontre des arbitres lors de rencontres départementales de ces de… https://t.co/ZDLyLsB1KT
20:40 Merci 😊
20:36 Elle est superbe 😊
20:35 J'veux pas dire mais ma photo est tout aussi belle 😉 https://t.co/uSiCecvEvW
20:33 Voici pardon 😉 https://t.co/HyzoOHrCVb
20:21 Manque une photo... https://t.co/8FObRER1vu
17:40RT : le parquet a su raison garder et la mobilisation a p… https://t.co/y7i3uWLLgZ
17:39RT : Le parquet de abandonne les poursuites à l'encontre du réalisateur , qui a suivi les… https://t.co/H5rqmXy29J

Des diplômes, tremplin pour se relever

Maison d'arrêt

Dans la salle des fêtes de la maison d’arrêt de Guéret en ce lundi, une dizaine de personnes détenues étaient réunies pour recevoir leurs diplômes. Devant eux, le directeur de l’établissement Eric Manin, leurs professeurs mais aussi le préfet de la Creuse Philippe Chopin, la substitut du procureur Karine Jaïn ou encore la représentante de la directrice académique des services départementaux de l’Education nationale Yamina Yessad-Blot. Ces diplômes que ce soit en anglais, en secourisme ou le certificat de formation générale ne sont pas des «diplômes en chocolat, dixit le préfet, mais des diplômes à part entière. Cela montre que vous avez envie de vous éduquer, de vous changer les idées. Nous sommes fiers de votre démarche. Dans la vie on a le droit de tomber mais être un Homme c’est accepter de faire des erreurs et d’aller de l’avant». Aller de l’avant c’est bien ce que compte faire cet homme qui a reçu son diplôme de secourisme : «Je suis très content de l’avoir eu, on peut sauver la vie quelqu’un». Et il compte bien aller plus loin et continuer une fois qu’il aura purgé sa peine. Son camarade, lui, a eu trois diplômes en anglais, en informatique et le certificat de formation générale. Si c’était «pour s’occuper», comme il avoue, c’était aussi une manière de se jauger, de voir ce qu’il valait. «Cela prouve que nous sommes capables, ça aide. Nous sommes fiers de nous», note-t-il. Les détenus volontaires peuvent avoir jusqu’à six heures de cours par semaine. Au total,17 ont obtenu au moins un diplôme.

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.