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Thierry Omeyer hisse la France en finale face au Qatar

Toujours aussi étourdissants, les Français essaieront d'aller décrocher leur cinquième titre mondial (1995, 2001, 2009, 2011), demain (17h 15) face au Qatar, qui a éliminé la Pologne (31-29).
Si la France s'impose, elle détiendra à nouveau simultanément les trois titres majeurs, après avoir gagné les JO-2012 et l'Euro-2014, et ce pour la deuxième fois de son histoire (JO-2008, Mondial-2009 et Euro-2010).
Elle a remporté six des huit dernières grandes compétitions internationales depuis les JO-2008, n'échouant qu'à l'Euro-2012 (11e) et au Mondial-2013 (6e)
Un sacre demain la qualifierait également directement pour les JO-2016 à Rio, où elle visera un triplé encore jamais réussi dans l'histoire.
Après avoir plané sur son huitième de finale contre l'Argentine (33-20), puis sur son quart face à la Slovénie (32-23), la France a souffert comme elle pouvait s'y attendre. Mais elle n'a jamais laissé l'Espagne mener, à l'exception des trois premières minutes.
Le match est parti sur un rythme échevelé et Nikola Karabatic n'a attendu que huit minutes pour marquer son deuxième but de la soirée et atteindre la barre des 1000 buts en sélection.
Son association avec un Daniel Narcisse redevenu aérien a fait des merveilles et porté la France fermement en tête (10-6, 13e). L'Espagne n'a évidemment pas tardé à réagir en ordonnant une défense stricte sur Nikola Karabatic.
Mais Michaël Guigou, plus diabolique que jamais, a pris à son compte la conduite du jeu français pour donner aux Bleus cinq buts d'avance (12-7, 16e).
Le gardien espagnol Gonzalo Perez de Vargas a alors évité le pire aux siens. Bien aidés par un arbitrage très permissif à leur encontre en attaque, les Espagnols se sont ensuite un peu rétablis (12-14, 23e).
L'entrée de Mathieu Grébille sur la base et le triple arrêt de Thierry Omeyer dans la dernière minute ont cependant permis aux Bleus de reprendre un peu d'air à la mi-temps (18-14).
La seconde période a mal commencé pour la France, avec la sortie de Grébille, probablement touché à la clavicule gauche après une mauvaise chute (32e).
Omeyer, chaud bouillant, a continué à dominer les Espagnols, qui sont tout de même une nouvelle fois revenus en profitant de pertes de balle des Français (18-19, 37e).
Destabilisés par les prouesses de Perez de Vargas, les Bleus sont alors restés sept minutes sans marquer, avant que Cédric Sorhaindo ne rompe le maléfisme.
Mais, dans ce temps faible, la France a pu continuer à compter sur sa défense. Omeyer a sorti deux pénalties, mais a été mal récompensé, les Espagnols marquant sur le rebond (21-22, 51e).
La tension est devenue extrême, mais la France a continué à préserver une petite avance, toujours grâce à son gardien. Impeccable jusque-là, Sorhaindo a gâché quasiment deux balles de match en se heurtant à Perez de Vargas.
Encore auteur d'un double arrêt magistral (57e), Omeyer a pu haranguer avec délectation le nombreux public tricolore. Puis, comme un symbole, il a écarté un dernier pénalty pour emmener la France en finale.
 

Air Jordans