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Une chance à saisir pour les Bleues face à la Suède

MONDIAL-2017 DAMES (DEMI-FINALE) : France - Suède

Ce sera la troisième demi-finale internationale de suite pour les Bleues, mais contrairement à celle gagnée contre les Pays-Bas au jeux Olympiques de Rio puis à celle perdue devant la Norvège à l'Euro-2016, deux équipes qui se disputeront le premier billet pour la finale à 17h30, elle ne les opposera pas à une nation habituée aux podiums.
Les Suédoises n'avaient encore jamais fait partie du dernier carré au Championnat du monde et leurs deux seules médailles internationales ont été glanées aux Euros de 2010 (argent) et 2014 (bronze). C'est en plus une équipe qui réussit bien aux Françaises, qui restent sur deux belles victoires l'an passé, aux JO et à l'Euro (en Suède).
Du côté français, on est bien sûr soucieux de ne pas tomber dans la suffisance. « Si les Suédoises en sont là, c'est en partie parce qu'elles ont battu la Norvège (championne du monde et d'Europe en titre) en poules », rappelle l'arrière Allison Pineau.
« J'ai regardé beaucoup d'images d'elles. La Suède n'a jamais été aussi forte. On a la sensation que le travail qu'elles avaient fait pour l'Euro chez elles l'année dernière paie maintenant », estime le sélectionneur tricolore Olivier Krumbholz.
Il n'empêche que, mise à part la prudence de rigueur, le panorama n'a jamais été aussi favorable à ce niveau de la compétition. Après leur faux-départ contre la Slovénie, les Françaises sont montées en puissance. Elles se sont promenées en huitièmes de finale contre la Hongrie puis en quarts face au Monténégro.
Pour une troisième
médaille d'affilée
Comme le tableau était facile, elles ont préservé de l'énergie. Un avantage qui pourrait être décisif, d'autant plus que leur effectif est bien plus fourni. Quand les Scandinaves s'appuient surtout sur trois joueuses, dont la demi-centre Isabelle Gullden, Krumbholz joue sur un clavier bien plus étendu. La pivot Laurisa Landre, l'arrière Alexandra Lacrabère, la gardienne Amandine Leynaud, les ailières Siraba Dembélé et Manon Houette, la demi-centre Grâce Zaadi... la quasi totalité des joueuses ont contribué aux succès.
« Presque toutes les équipes jouent tout le temps avec le même sept. Les organismes se fatiguent vite parce que c'est beaucoup de matchs à jouer en peu de temps (9 pour avoir une médaille). On a la chance d'avoir des joueuses qui peuvent apporter des choses différentes à des moments différents et d'avoir de la fraîcheur tout au long de la compétition », souligne la demi-centre Estelle Nzé-Minko.
Cette finale serait la cinquième pour le hand féminin dans un Mondial, la compétition qui lui a le mieux réussi avec son unique médaille d'or (2003) et trois d'argent (1999, 2009, 2011). Ce serait aussi l'assurance d'un troisième podium international consécutif après l'argent des Jeux et le bronze de l'Euro, une première pour les filles.

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