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Remarquablement indémodable

Concert de Texas

Invité d’honneur pour fêter les 10 ans du Zénith ce dimanche, le groupe Texas a littéralement emballé la salle lors d’un concert tout aussi énergique, qu’émouvant et humain. Un moment de pure osmose avec le public, sorti enchanté de ce grand moment de partage musical.
«Quel concert, c’était génial !», «Toujours aussi bien !», «Quelle voix!», «Et quelle patate elle a !»... Des exemples de réactions immédiates et admiratives du public à la sortie du concert de Texas après presque deux heures de spectacle. Il faut avouer que ça a dépoté dur sur scène - et dans la salle - avec une Sharleen Spiteri, chanteuse et cofondatrice du groupe en 1986, à l’allure joliment juvénile, en pleine forme et une voix toujours aussi enlevée et suave.
De retour sur scène en France et à l’étranger avec «Jump On Board», leur 9e album, Texas a en effet offert un concert où s’entremêlent dans une pêche d’enfer toute en séduction et humilité les célèbres titres de ses albums précédents et ceux de l’opus, lequel a très vite figuré au top 10 des meilleurs albums dès sa sortie en avril dernier. En résulte un entrelacs stylé de rythmes musicaux à l’image de la tonalité générale, pleine de punch et d’ondes positives, que l’on retrouve dans «Jump On Board».
Salués par une standing ovation dès leur arrivée sur scène, Sharleen et ses cinq musiciens acolytes ont embarqué le Zénith dans un pop-rock dont ils ont le secret dès la première chanson, «Conversation», titre phare du précédent album éponyme sorti en 2013, aussitôt repris par une salle en liesse.
Puis après un «Bonsoir Limoges!» lancé dans un savoureux français par la charismatique chanteuse et musicienne, attisant un peu plus l’ambiance de feu dans la salle, le groupe phare de la scène pop depuis 30 ans enchaîne une vingtaine de chansons, dont les incontournables «I Don’t Want a Lover», premier single au succès mondial de l’album «Southside» (1989), «Say What You Want» et «Halo» du 4e album studio «White on Blonde» (1997) ou le non moins célèbre «Summer Son» issu de l’album «The Hush» (1999).
Sur le slow langoureux «In Demand» de l’album «The Greatest Hits» (2000), l’auditoire se pare d’une ambiance romantique, juste illuminée par les lumières feutrées des portables et briquets. La chanteuse, ravie, confie alors combien l’amour est important pour elle, notamment celui que son public lui donne sans relâche depuis les débuts de Texas.
Entre-temps, les rythmes très eighties, voire disco, de titres comme «Won't Let You Down», «Midnight» ou «Let's Work It Out» qui clôture le concert, ou un brin plus folk avec «For Everything» et électro planant avec «Can’t control», emballent tout autant le public.
Chauffé à bloc, debout, il accompagne en chœur la talentueuse artiste débordante d’énergie et d’humour, entre autres quand elle parle français. Ce qu’elle fait plutôt bien. Ils sont séduits quand elle propose à trois de ses admiratrices de la rejoindre sur scène pour chanter avec elle et quand elle décide de déambuler, seule, dans les rangs pour saluer ces milliers de mains tendues vers elle. Un moment d’osmose entre le public et la chanteuse, teinté d’émotion, de respect mutuel et de classe.
Sans aucun doute, Texas n’a rien perdu de sa superbe. Toujours maître en matière de pop international, le groupe régale son public d’une joie de vivre communicative et d’une liberté artistique remarquable. Indémodable, on en redemande !
Eva Sala