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Gérer pour mieux conserver

Devant l’émoi suscité auprès de la population par les travaux forestiers dans la fôret de Saint-Pardoux, Jean-Luc Lacorre, agent patrimonial de l’Office National des Forêts (ONF), a organisé jeudi matin une viste explicative sur site.

Poumon vert du département, le lac de Saint-Pardoux et sa forêt sont aujourd’hui  des atouts touristiques majeurs du territoire.  Alors lorsque des travaux forestiers y sont engagés, une partie de la population s’inquiète.
Afin de rassurer la population, Jean-Luc Lacorre de l’ONF a décidé de son propre chef de proposer une visite guidée et explicative des travaux forestiers engagés  autour du lac de Saint-Pardoux, qui est la propriété du Conseil départemental. Cette visite à laquelle étaient conviés les campeurs du site, les élus et l’ensemble de la population a eu lieu jeudi matin. Ce qui a permis à Jean-Luc Lacorre d’expliquer pourquoi il a fallu procéder à des coupes d’arbres dans cette forêt. Depuis deux ans, elle est sous la responsabilité de l’ONF, «elle a été inscrite au régime forestier», précise Jean-Luc Lacorre. Cette forêt d’une superficie de 167 ha environ entoure les 330 ha du lac de Saint-Pardoux. Elle fait  l’objet d’un plan  d’aménagement, qui court sur 15 ans, depuis son inscription au régime forestier en 2014. La première action de l’ONF a donc été d’inventorier, afin de voir comment la préserver eu mieux. Après quoi :  «Notre premier travail a été d’effectuer des coupes sur plusieurs parcelles, car il devenait urgent de le faire», indique l’agent patrimonial.  Pour lui l’histoire du lieu a une importance capitale : «Le lac artificiel de Saint-Pardoux a été créé dans les années 70, à des fins touristiques. Sa construction a nécessité l’achat de parcelles forestières. Après guerre et pour les besoins de la papeterie, beaucoup de résineux y ont été plantés. Nous sommes ici dans un contexte de peuplement hétérogène, ce qui nous donne un atout énorme. Toutes les parcelles ont une histoire», explique Jean-Luc Lacorre qui ajoute qu’en plus, «les sols sont très bons ce qui est intéressant lorsqu’on veut planter des arbres. Les conditions sont optimales et cela fait un demi-siècle, que rien n’a été fait ».  
Des coupes sanitaires
La forêt a donc nécessité plusieurs coupes sanitaires, dans le cadre du plan d’aménagement approuvé en 2017. Les premières coupes ont commencé, à l’occasion de la vidange du lac, sur les sites de Friaudour  et  de Santrop. «Il a fallu, sur certaines parcelles, couper jusqu’à un arbre sur deux. Ils étaient attaqués par des chenilles et des insectes arrivés avec la mondialisation. Il y avait aussi des arbres abîmés à cause de tempêtes. Ces coupes ont donc été faites dans le but de sécuriser les chemins de randonnées. La forêt du lac de Saint-Pardoux n’a pas une vocation  économique mais a une vocation touristique» rappelle le représentant de l’ONF, qui souligne que de tout temps les paysages ont été modifiés par l’homme.
Il indique que les surfaces coupés ont permis de récolter 33 000 euros, et que les coupes feront toutes l’objet de reboisement, qui débuteront dès cet automne. «Nous avons fait le choix d’essences adaptées – en tout les cas aujourd’hui – aux contraintes des lieux et qui tiennent compte des enjeux liés au réchauffement climatique. Nous allons par exemple travailler sur la création d’une allée de séquoias qui sera unique en Limousin ou encore planter des cyprès chauves sur les espaces humides. Nous choisissons également des essences capables de résister aux coups de vent ou aux incendies».
D’autant que ces essences seront plantées pour une cinquantaine d’années. L’objectif  de ce plan
d’aménagement est donc de préserver la forêt et ses paysages, afin de répondre à la fois aux enjeux environnementaux et aux besoins d’une société de loisirs.
Par Fatima Azzoug

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