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1918-2018, au-delà du souvenir

Centenaire de l’armistice

Jusqu’au 24 novembre, l’esposition «1918-2018... et si c’était plus qu’un souvenir» est à découvrir à la mairie de Limoges, dans la salle Louis-Longequeue.
Cette exposition prend part à un ensemble de manifestations proposées par la Ville à l’occasion du centenaire de l’armistice du 11 Novembre 1918. Elle fait suite à la diffusion de la liste des noms des 3 009 soldats limougeauds morts pour la France sous la forme d’un monument virtuel sur le site de la Ville. Noms désormais gravés sur le nouveau mémorial de la place Jourdan, dont l’inauguration aura lieu le 11 novembre à 10h30.
Pour réaliser cette exposition, les archives municipales et leur directrice élisabeth Saby se sont appuyées sur un ensemble de sources historiques : archives, photographies, objets, témoignages, reportages. Un travail qui aurait été impossible sans la contribution de nombreux prêteurs publics et privés. «Cette exposition est construite autour d’une réflexion qui mon-tre la transformation d’une nation entre la mobilisation grave et joyeuse de 1914 et l’armistice de 1918 qui, après quatre années de guerre, laisse un pays meurtri, dévasté par les destructions, un pays à la jeunesse saignée à blanc», expose Rémy Viroulaud, adjoint au maire en charge des Anciens Combattants. Deux cents photographies du ministère des Armées numérisées et défilant sur un mur dynamique montrent le quotidien des soldats au front sur le territoire national et les autres lieux du conflit en Europe. On y voit la vie quotidienne dans les tranchées, des scènes de combat, des paysages dévastés, des champs après la bataille qui révèlent le traumatisme et la réalité vécue par les soldats français.
Une réalité parfois douloureuse à regarder, notamment face au fonds photographique Paul Colmar qui montre lui les salles d’opération et de convalescence aménagées dans une cinquantaine d’hôpitaux temporaires de Limoges (écoles, manufactures, couvent, le domaine du Mas Eloi etc.).
les croquis de guerre de jean virolle
Dans cette démarche de montrer Limoges en guerre, ville de l’arrière qui a soutenu ses soldats, une place particulière a été réservée au jeune soldat brancardier Jean Virolle. Celui qui deviendra après guerre professeur à l’école des arts décoratifs de Limoges a peint toutes les grandes batailles au sein du 76e Régiment d’Infanterie sur des bouts de papier et cartes postales. «Son œuvre représente l’évolution d’un homme, qui ressemble à beaucoup d’autres hommes, que nous avons cotoyé au fil de ce travail de recherche. Des soldats et des hommes malgré tout, comme le dit l’historien Michel Kiener, souligne élisabeth Saby. Ce qu’il nous raconte majoritairement dans cette large production de croquis, esquisses, gravures, caricatures, c’est précisément la guerre».
Est notamment présentée une série inédite de dix dessins originaux de Jean Virolle intitulée «La Boîte aux Joujoux». Il s’agit d’une caricature de différents portraits types de Poilus (le cuisinier, le major, l’aviateur...) présentés tels des pantins sortis de leur boîte. Cette expression graphique rend compte du regard cynique et provocateur de l’auteur sur leur condition et la dé-sillusion qui a suivi le conflit.
hommage
Le jour le plus meurtrier de la guerre pour Limoges fut le 28 août 1914 avec 131 morts. Pour finir, l’exposition invite le visiteur à accompagner les 3 009 soldats défunts jusqu’aux lieux de sépulture comme le cimetière de Louyat. Une grande partie de ces hommes avaient une vingtaine d’années. Rendre hommage à ces derniers, lire et écouter l’impressionnante liste de leurs noms, c’est leur rendre leur juste place.
Entrée libre et gratuite du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 17h. Fermeture le jeudi 1er novembre.