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Mobilisation le 12 contre une éducation au rabais

Enseignement

Le 12 novembre prochain, ce sera la première manifestation unitaire dans l’éducation nationale depuis 2011. Le ras-le-bol est perceptible dans un métier soumis au train des réformes et aux injonctions permanentes.
 
De la maternelle au lycée, le malaise est profond dans l’éducation nationale. C’est ce dont témoignent les différents représentants départementaux de la FSU. «Alors que plusieurs réformes commencent à se mettre en place, on commence à voir maintenant les conséquences en terme de suppressions de postes», relève Christophe Tristan. «Au moins 2 650 dans les collèges et lycées. On va donc vers une moyenne de 30 élèves par classe au collège, de 35 au lycée, dénombre Cécile Dupuis (SNES-FSU). Au lycée, la fusion des séries a été pensée en ce sens. Et au passage on appauvrit l’offre de formation.»
Ce n’est pas le moindre des paradoxes. Alors que des études se succèdent pour dire l’insuffisance de notre système scolaire, les gouvernements successifs ne cessent de lui mettre des bâtons dans les roues. «Les enseignants croulent sous les injonctions avec des solutions toutes faites. Or nous, professeurs, savons parfaitement que les formules magiques n’existent pas et qu’il faut au contraire adapter la pédagogie au public que l’on a en face de nous.» Pour Christophe Tristan, l’enseignement professionnel illustre la manière dont «on veut nous transformer en simple exécutant. On ne cherche plus à former un citoyen mais des personnes employables. Le droit du travail a complètement disparu de l’enseignement.»
Dans le 1er degré, Fabrice Prémaud égrène également les mêmes griefs  : suppressions de poste («avec le trompe l’œil des dédoublements en zone prioritaire qui consomment des moyens là où on aurait besoin d’en créer»), évaluations (en CP et CE1)  pour 
asséner de nouvelles prescriptions, réformes des contenus inadaptées : «Alors que nous étions plutôt satisfaits des programmes de grande section de maternelle, le toilettage de l’été a conduit à un nouvel abandon de la spécificité de cette classe-là.»
Bien sûr, la FSU se réjouit de la baisse des effectifs dans les classes des zones prioritaires, sauf que «cela se fait au détriment des au-tres. Pourtant, cela devrait aussi englober les grandes sections de maternelle et que tomber à 12, 10 ou parfois 9 élèves par classe, ce n’est pas toujours justifié. Pour nous, l’idéal ce serait des classes de 18 à 20 élèves partout.»
En somme, les réformes visent à fragiliser l’école publique, à monter les uns contre les autres (rural contre urbain, fonctionnaire con-tre salarié de droit privé). Une vraie logique que le monde enseignant contestera mardi prochain dans la rue.
J.D.
 
Rendez-vous
Manifestation à l’appel des organisations syndicales réunies mardi 12 novembre à 10h de-vant le rectorat rue F.-Chénieux.

Manifestation à l’appel des organisations syndicales réunies mardi 12 novembre à 10h de-vant le rectorat rue F.-Chénieux.


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