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La Broc’n’roll, une affaire qui tourne

Culture

CD, cassettes, DVD, livres, affiches et bien sûr vinyles ont investi la salle Léo-Lagrange ce dimanche à Limoges à l’occasion de la 15e édition de la convention de disques Broc’n’roll. Un rendez-vous attendu par les passionnés de musique, organisé par l’association Do it yourself et le disquaire associatif Undersounds.

 

Collectionneurs comme amateurs ont afflué autour des bacs à disque, dont la vente ne cesse d’augmenter depuis ces cinq dernières années. «Au départ, si on a organisé cette convention de disques, c’est parce qu’on avait du mal à trouver des vinyles, rappelle Raf’, l’un des organisateurs. Aujourd’hui, les gros labels se sont remis à en fabriquer. On en retrouve même dans les supermarchés !».

Hier, une vingtaine d’exposants, particuliers et professionnels, venus des environs mais aussi de Paris, Saintes, Périgueux ou encore Tulle, ont déballé leurs galettes noires. Du plus underground au plus classique, il y en avait pour presque tous les goûts, et pour toutes les bourses. «Le vinyle est redevenu populaire, il touche un très large public», commente Bertrand, tulliste qui a vécu sa première expérience de déballage à la Broc’n’roll il y a douze ans avant de devenir professionnel. Pour la plupart fidèles au poste depuis des années, les exposants apprécient l’ambiance de cet évènement limougeaud. «Convivale» diront certains, «rock» diront les autres !

C’est avec attention que Céline fait défiler les disques sous ses doigts, à la recherche d’une «belle pochette» mais surtout «de nuances, de sonorités que l’on ne peut entendre avec les CD». Venus de Bonnac-la-Côte, Sophie et Fabien ont ressorti eux leur platine il y a peu, «par nostalgie». Son truc à elle c’est Goldmann. Lui préfère les BO de films, ou Queen.

Mais le vinyle n’est pas réservé qu’à ceux qui l’ont écouté dans leur enfance. Les jeunes sont aussi séduits. C’est le cas de Thomas, 21 ans, qui prend un malin plaisir à «fouiller en essayant de trouver une perle rare», sans cacher qu’il télécharge aussi de la musique sur Internet en quelques secondes. «Ce qui m’attire dans le vinyle, c’est l’objet en lui-même, l’aspect physique contrairement à la musique en ligne qui est dématérialisée. Et puis il y a ce côté un peu rituel avec le fait de se poser et

d’écouter un album en entier», poursuit le jeune homme, adepte de punk rock et de garage.

Bref, acheter un vinyle, c’est acheter une expérience musicale, un bel objet, un peu de bon temps.

M.L.