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Le quotidien d’un club sportif de banlieue

Landouge Loisirs Basket a récemment réuni ses adhérents pour récompenser les plus jeunes d’entre eux et aussi apporter quelques éléments d’information sur le club en particulier et le bénévolat en général.

Il y avait du monde ce matin là dans la salle de l’avenue Jean-de-Vienne. Au milieu, les licenciés, surtout les plus jeunes réunis pour cette cérémonie sympathique.

Heureux en effet les filles et garçons de l’école de basket-ball à qui l’on a remis un tee-shirt et un ballon. Mais au-delà de ce geste, Richard Fourton a voulu rappeler l’engagement désintéressé (cf en-cadré) qui, chaque semaine, chaque week-end, permet à une institution associative comme celle-là de donner le sourire et le goût d’une expression sportive collective.

Avec d’abord une pensée pour le président Gérard Bérugeau, actuellement souffrant et dont l’absence, en ce début de saison, a nécessairement obligé à des ajustements. Un bouleversement invisible puisque, depuis septembre, tout a en apparence repris son cours. Mais on devine qu’en coulisse, cette absence se fait sentir.

Pourtant, forte de son assise, l’école de basket, et les jeunes qui l’encadrent sous l’œil bienveillant d’Ali Ben Allel, draine toujours un important public.

Un autre nom à retenir, celui du discret Maurice Grandcoin. Ses deux filles, désormais rangées des ballons, mais qui ont grandi avec le club. Mais Maurice est toujours là. C’est l’une des forces vives de l’association sportive. Quelqu’un que l’on peut appeler n’importe quand, toujours là pour donner un coup de main, pour s’occuper des licences ou tenir une table de marque.

Outre les indispensables bénévoles, il y a, à Landouge, un autre dossier sur le feu : l’extension du gymnase qui oblige pour l’heure à quelques adaptations. Mais on ne va pas se plaindre. Plus problématique les frais de plus en plus importants. La faute à la loi NOTRe qui oblige les équipes inscrites en championnat régional à se déplacer beaucoup plus loin. C’est le cas de Landouge Loisirs.

Ici, outre la très courue école de basket, on compte également une équipe où, de 19 à plus de 50 ans, la moyenne d’âge du 5 majeur est parfois supérieure à 45 ans. Pathétique ? Pas si l’on sait que cette équipe a décroché l’an passé le ti-tre au plus niveau départemental.

J.D.

 

Photo : Une partie des licenciés de Landouge Loisirs Basket.