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L’opération Bienvenue à la Ferme en perte de vitesse

La onzième édition des journées Bienvenue à la ferme se déroulait ce week-end dans toute la France. Dix exploitations du département ont ouvert grand leurs portes, moins que les années précédentes.

La petite Charlotte déambule entre les allées de fleurs, surfinia, géranium, verveines, bacopas... Pour cette petite écueilloise d’environ un an, l’opération Bienvenue à la ferme est une vraie fête et la découverte des plantes de l’exploitation de Ludovic et Vanessa Moreau un plaisir sans fin. En voyant que ces derniers participaient à ces journées, Stéphanie, sa maman, a eu envie de voir ce qui se cachaient derrière les grandes serres que l’on aperçoit depuis la route qui relie Heugnes à écueillé, sur leur exploitation horticole et maraîchère. « J’ai l’habitude de prendre leurs plantes et légumes sur le marché et du coup, j’étais vraiment curieuse de comprendre leur fonctionnement, à quoi servent les agrandissements qu’ils ont faits. »
En suivant, les explications de Vanessa Moreau, elle, sa mère et sa petite fille découvrent le fonctionnement des lieux. Comme eux, ils sont une cinquantaine à s’être déplacés ce premier jour de l’opération Bienvenue à la ferme, samedi, pour visiter la SARL Moreau, une exploitation qui produit fleurs et légumes sur deux hectares de serres couvertes et cinq hectares en plein champs pour les commercialiser en vente directe à la ferme et sur les marchés. « Bienvenue à la ferme, c’est comme une labellisation, on affiche des valeurs de transparence pour notre activité, explique le propriétaire, Ludovic Moreau. Le logo est connu, et même si l’on ne compte pas particulièrement dessus, cela nous fait un peu de publicité. Mais, aujourd’hui, les gens sont moins réactifs qu’ils ne l’étaient. »
Depuis déjà plusieurs années, le pépiniériste mesure une baisse dans la fréquentation. « Les premières fois où l’on a participé, il y a sept ou huit ans, il y avait plus de monde. On constate un effet de lassitude, du côté des exploitants aussi. Dans le département, au début, on était plus du double à accueillir. » En effet, de dix-sept en 2011, les fermes sont passées à quatorze en 2012 et onze en 2016. Cette année, elles n’étaient finalement que dix à ouvrir leurs portes aux visiteurs, souvent les mêmes, mais toujours animées par la même envie de donner une idée du travail quotidien sur leurs exploitations.
Morgane Thimel

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