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Présidentielle : les premières réactions

Élections

L’Indre a placé Emmanuel Macron en tête avec 60,91% (68 482 voix) devant Marine Le Pen 39,09% (43 954 voix). Voici les premières réactions que nous avons recueillies au soir de ce second tour :

- Pascal Maître, référent départemental En Marche
« On est content, personne n’y croyait à par nous. Certains se moquaient même. On est arrivé à ce qu’on a voulu. Maintenant, on sait qu’il y a une forte attente des français. Il n’y aura pas d’état de grâce. L’enjeu est de constituer une majorité dans les jours qui arrivent. On rebat les cartes. Même si Emmanuel Macron est arrivé en tête des suffrages dans le département, nous ne sommes pas en terre conquise. C’est gagnable mais il faudra tenir compte des particularités de l’Indre et répondre aux attentes des habitants en matière de chômage, de désertification médicale, d’agriculture mais aussi de problématiques environnementales comme les éoliennes. Il faut mettre les atouts du département en avant. La campagne va être courte car on ne connaîtra les investitures que d’ici une semaine. Il va falloir se mobiliser très vite pour constituer les équipes de campagne. »

- Dominique Boué, secrétaire départemental du PCF :
« Par son positionnement et son engagement militant d’entre deux tours, le  Front de Gauche (Parti  communiste, Mouvement citoyen, Ensemble...)  a  clairement  contribué  à battre  Marine  Le  Pen.  Les Français ont  majoritairement  rejeté  l’escroquerie  sociale  du  Front national. Maintenant  nous  devons  nous  donner  les  moyens  de  combattre  à l’Assemblée  nationale  et dans  le  pays  la  politique antisociale  que s’apprête  à  mettre  en  œuvre  Emmanuel  Macron,  une  politique  qui aura pour effet de renforcer le FN. Le  taux  record  d’abstention  montre  qu’il  n’y  a  pasd’adhésion  à  sa politique, une politique qui ne règlera rien pour la vie de Français. »

- Lionel Thura, La France insoumise :
« Emmanuel Macron doit trouver une majorité. C'est tout l'enjeu des élections Législatives des 11 et 18 juin. Il hérite d'une situation difficile et s'est doté d'une stratégie pour le moins risquée. S'il la suivait,  il serait condamné à tromper tous ses électeurs : ceux de droite avec ses mesures de gauche, ceux de gauche avec ses mesures de droite ! En vérité, comme il l'annonce lui-même, il n'est ni socialiste ni de gauche, et le référentiel de ses futures réformes sera puisé aux sources qui vont du social-libéralisme à la droite. Aujourd'hui, les 7 millions d'électeurs ayant choisi la France Insoumise ne doivent pas abandonner le combat, car en vérité rien n'est encore joué. Alors pour les futures élections, débarrassés des peurs et des votes utiles ou stratégiques,  redonnons ou donnons enfin notre confiance à ceux qui veulent simplement une vie dans laquelle l'humain est considéré, ou l'argent n'est plus un maître, mais un serviteur. Nous invitons donc tous les électeurs de Jean-Luc Mélenchon à reporter leurs voix sur les candidats de la France Insoumise dans nos deux circonscriptions.»

- Nicolas Forrissier, président des Républicains 36 :
« J’avais fait connaître mon choix très clairement au soir du 1er tour. J’avais dit que je voterai Macron car l’élection de Mme Le Pen aurait été une catastrophe sur le plan économique. Je constate qu’à La Châtre, mes concitoyens m’ont suivi avec 67,68% à M. Macron. Après, ce n’est pas un blanc-seing à M. Macron. Je serai candidat aux élections légisaltives. Je suis ouvert à tout. Ma seule obsession, c’est servir le pays sur les fondements défendus par ma famille politique, à savoir remettre de la force et du réalisme dans la conduite du pays. Nous avons avec le programme de M. Macron beaucoup de choses communes et beaucoup de choses avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord, sur lesquelles nous disons il faut aller plus loin. M. Macron aura besoin d’une majorité. Les Républicains ont un rôle majeur à jouer, c’est pourquoi je souhaite que dans notre département soient élus les deux candidats LR. Il ne faut retomber dans les vieilles oppositions partisanes. Ce qui me paraîtra bien je le voterai, ce qui ne me paraitra pas bien, je ne le voterai pas. »

- Tony Ben Lahoucine, premier secrétaire fédéral PS :
« Ma satisfaction, c’est d’enfn voir Mme le Pen placé au second plan dans l’Indre. C’est le fruit de la mobilisation de la famille républicaine et progressiste. Sur le plan national, la victoire de M. Macron est corellé à trois signaux d’alerte : on a un exercice démocratique avec 25% d’abstentions, quatre millions de bulletins blancs et nuls et une famille frontiste à 11 millions d’électeurs, soit deux fois plus que son père en 2002. La prophétie de Badinter est en train de se réaliser : la lepénisation des esprits. Tout cela s’inscrit dans un essoufflement de la Ve République.
M. Macron est président maintenant. On verra si cela suscite de l’appétence et de l’enthousiasme. Je lui prédis un état de grâce très court. Si la société qui est très tendue subit des attaques en terme de justice sociale, je pense qu’elle se révoltera. »

- Thomas Ménagé, Debout la France
« Nous assumons notre choix d’un rassemblement patriotique. Macron est un candidat escroquerie, héritier de Hollande. Il est triste de voir que les français se sont laissés trompés à élire un candidat socialiste. C’est reparti pour un tour et les français vont souffrir pendant cinq ans. On le voit ce soir sur les plateaux de télévisions. Ce sont Ségolène Royal ou François Bayrou qui s’expriment. Avec ce résultat, ils gardent leur place. C’est un faux renouvellement obtenu grâce un soutien médiatique. C’est un tour de passe-passe incroyable. Il y a quelque mois, 88% des français ne voulait plus de Hollande. C’est un vrai paradoxe. Ils ont élu son conseiller qui fut ministre pendant le quinquennat. Les législatives sont le prochain combat car il y a une nécessité de créer une force d’opposition. Notre parti reste indépendant. Nous seront présent sur toutes les circonscriptions même si des discussions sont possibles avec le FN. L’accord ne concernait que les présidentielles mais le dialogue est ouvert. Maintenant, c’est le vrai combat qui commence. »

 

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