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Une candidature à contre-cœur

Jeudi matin, les candidats du Front de Gauche ont lancé leur campagne des législatives sur le marché de Saint-Christophe, à Châteauroux.

C’est à contre-cœur que les candidats du Front de Gauche (FdG) ont commencé leur campagne législative hier matin sur le marché de Saint-Christophe, à Châteauroux. Jusqu’au dernier moment, ils espèrent encore un rassemblement des listes FdG et France Insoumise (FI). « On peut encore se retirer », assurent en chœur Michel Fradet et Michel Salandre, respectivement candidats dans la première et la seconde circonscription.
« C’est avec beaucoup de regrets que nous déposons nos candidatures qui ne sont pas communes, déplore Michel Fradet. On prend le risque de voir un gouvernement de droite sans groupe de gauche pour s’opposer. » Un sentiment que partage Michel Salandre. « C’est impensable et c’est un énorme gâchis qu’on n’ait pas trouvé des conditions pour une candidature commune. J’ai téléphoné à Lionel Thura (NDR :candidat FI) pour proposer mon désistement. Les habitants de l’Indre méritent mieux. Quand 60 % des communes votent FN dans la circonscription, il faut se rassembler sinon cela va conduire à la même chose que lors du deuxième tour de la présidentielle : un impossible choix entre la droite et l’extrême-droite. Il n’y avait rien à perdre mais tout à gagner à se rassembler. »
Michel Fradet regrette « une réponse partisane qui a pris le pas sur l’intérêt général. Il y avait nécessité de se rassembler. Ici, dans le quartier Saint-Christophe, on a fait la démonstration que rassemblés dans la diversité, on arrive à des choses, on a sauvé le bureau de poste ! Maintenant, on va mener notre campagne, être sur les marchés, organiser des réunions publiques, être dans la proximité avec les gens. On va se battre de manière dynamique pour obtenir l’opposition la plus large possible. Il faut une majorité de députés Front de Gauche. Face à Macron et sa politique sociale-libérale, il faudra un groupe le plus fort possible. »
Michel Salandre dénonce la méthode. « On parle rassemblement et eux, ils segmentent. En plus, nos électeurs ne comprennent pas, on ne sait pas quoi leur dire. Nous, nous sommes des militants de la pluralité citoyenne. Jusqu’au bout j’attendrai pour me désister mais une chose est sûre : il faudra le plus de rouge et de vert possible à l’Assemblée. »
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