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L'aviculture : un espoir pour le monde agricole et l'économie

Avec 800 élevages en région Centre-Val de Loire, la volaille se porte bien mais doit se développer, encore.

Dans un monde agricole en crise, la filière avicole va plutôt bien. Si la consommation de viande bovine et porcine est en baisse, en revanche côté volaille elle se porte beaucoup mieux. Pour preuve, nous importons des milliers de tonnes de volailles, pour la consommation, essentiellement des collectivités en provenance de l'Amérique latine (notamment Brésil) et d'Europe (Pologne) là où les prix sont très bas en raison, notamment, de moindres exigences et des salaires bas.
Une situation tout à fait anormale au moment où le monde agricole cherche de nouveaux débouchés plus fiables et plus sécurisés. La pratique de contrats entre les différents intervenants de la filière donne une visibilité plus rassurante à celui qui veut se lancer dans la production de volaille.
En région Centre-Val de Loire, il y a sept abattoirs qui ne tournent guère qu'à 50 % de leurs possibilités. C'est le cas de celui de Blancafort, au nord du Cher, spécialisé dans la dinde et qui accueillait dernièrement une réunion d'information réunissant tous les acteurs de la filière.
Dans la région, il y a 800 élevages qui couvrent tous les aspects de la production : fermiers, labels, certifiés, standard, poulets, dindes, canards, pintades, gibier, œufs... Ces élevages représentent 3 % de la production française et 5 200 emplois directs ou indirects.
Les intervenants ont voulu démontrer l'intérêt que cette filière pouvait présenter pour les agriculteurs. En balayant, déjà, quelques idées reçues comme celles qui concernent l'environnement. Les installations sont désormais très fiables : finies les mauvaises odeurs ! Les procédures sont simplifiées même s'il faut quand même attendre au moins deux ans pour pouvoir débuter.
Une installation
amortie sur quinze ans
Côté financement, il faut compter entre 200 et 300 € le m2, un coût amortissable sur 15 ans, « moins que devra débourser un jeune céréalier qui veut se lancer en achetant des terres», souligne le président régional, Alexandre Cerveau.
Quant aux banques, un instant frileuses, elles semblent rassurées par l'intérêt que portent les gouvernants à cette filière qui voit arriver des aides, notamment pour l'installation.
Le président national de la Confédération française de l’aviculture,  Jean-Michel Schaeffer, était présent à Blancafort pour rappeler la nécessité de faire pression auprès des élus au moment où d'importants accords internationaux sont en train de se négocier. La France aurait une belle opportunité de diminuer son déficit extérieur, d'encourager un monde agricole en pleine souffrance et de favoriser l'emploi. Qui dit mieux ?
Jacky Bavouset

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