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Ils ne veulent plus du CDEN !

La plus grande partie des membres du conseil départemental d’Education nationale (CDEN), qui devait valider hier la prochaine carte scolaire, a fait bande à part en se réunissant à la même heure à Mézières-en-Brenne. Explications.
Boycotter le CDEN (conseil départemental de l’Education nationale), l’instance  présidée par le préfet qui valide chaque année la carte scolaire, cela s’est déjà vu par le passé.  Mais organiser à la même heure et dans un autre lieu un CDEN « pirate », ça, c’est du jamais vu ! Et c’est ce qui s’est passé hier dans l’Indre.
Lors de la manifestation de jeudi dernier, des élus locaux et parents d’élèves se sont joints au cortège des enseignants. L’attitude à adopter lors du CDEN s’est posée. Représentants des syndicats, des parents et des élus sont tombés d’accord pour ne plus cautionner cette instance que Bruno Fleurant, président de la FCPE 36 qualifie de « chambre d’enregistrement ».
« Notre action a pour but de dénoncer la farce qu’est le CDEN, son principe est aujourd’hui inadapté et obsolète, estime Vanik Berbérian, président des maires ruraux, nous aimerions qu’il devienne un lieu de reflexion et d’anticipation ». C’est également le sens d’un courrier adressé au ministère par le SE-UNSA qui réclame une autre approche du CDEN et notamment une vision pluri-annuelle. Un courrier qui visiblement n’est pas passé inaperçu. La FSU a manifesté son souhait de se joindre à cette démarche.
Car les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Avec une baisse similaire des effectifs, il n’y avait pas eu de fermetures à la rentrée 2017 alors qu’il y en aura 17 cette année. Cherchez l’erreur...
Du côté de l’administration, on doit répondre à des besoins dans le Loiret et l’Indre-et-Loire, notamment pour les classes dédoublées, et on estime qu’au vu des moyennes l’Indre est trop bien dotée. Une moyenne qui ne tient pas compte des situations réelles dans certaines écoles.
Vanik Berbérian rappelle que le président de la République s’était engagé en juillet dernier à ce qu’il n’y ait « pas de fermetures de classes dans les zones rurales ». Une charte avait également été signée en ce sens par son association avec la rectrice. Un seul poste à Sainte Sévère en a bénéficié. Les élus sont aussi fautifs, estime-t-il : « on fonctionne comme si chaque commune vivait en autarcie alors qu’il faut avoir une vision plus large ». Du côté de la FSU, on insiste sur le fait que les RPI (regroupements pédagogiques intercommunaux) ne doivent pas être imposés.
Plutôt que de subir les décisions du CDEN, les uns et les autres ont donc décidé d’inverser le rapport de force. « C’est la première année que l’on arrive à fédérer l’ensemble des organisations en-dehors de l’administration » se réjouit Eloïse Gonzalez, secrétaire départementale du SNES-FSU.
D’un commun accord, ces membres ont décidé qu’ils ne siègeront pas au CDEN qui se réunira à nouveau dans une semaine mais qu’ils se retrouveront le 20 mars pour poursuivre la démarche engagée.

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