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21:54 L’ dans tous ses états: https://t.co/npjyHB909b
21:37 Merci. Le Pont Saint Chrétien Chabenet dans l’Indre, département où j’ai eu la chance de travailler pend… https://t.co/oXJrlcTpXJ
18:10 Rire
18:06 Merci bien, hein ! Tout le monde en nervous breakdown.
17:59 Bonjour huber
15:46 Ca risque pas de s'arranger avec une uberisation du travail.

Les bonnes surprises de l’été

Tourisme

D’après les premiers retours, les professionnels du tourisme sont plutôt satisfaits de la saison touristique 2018 même si celle-ci a démarré un peu plus tardivement en raison de la coupe du monde. Ils espèrent encore profiter de l’arrière saison, surtout si la météo joue les prolongations.

En ce début du mois de septembre, un premier bilan de la saison touristique peut être fait.
Dans l’Indre, le constat est le même qu’au plan national : la saison a démarré plus tardivement pour cause de... coupe du monde ! Un phénomène qui se reproduit tous les quatre ans. Crampons et tongs ne font visiblement pas bon ménage ! A cela il faut ajouter l’absence de pont, le 14 juillet tombant un samedi. Du côté du ciel, les estivants ont plutôt été gâtés. La dizaine de jours de canicule fin juillet début août a toutefois calmé les ardeurs de sortie et fait chuter la fréquentation sur certains sites.
« Nous n’avons pas encore tous les chiffres mais on peut néanmoins dégager une tendance, indique Marc Fleuret, président de l’Agence départemental du tourisme (ADT) . D’après les retours que nous avons eu des prestataires, la saison 2018 serait comparable à l’an dernier, voire un peu meilleure sur certains secteurs. Les professionnels du tourisme que nous avons joint sont plutôt satisfaits, ils nous disent qu’ils ont réalisé un bon chiffre d’affaires. Dans l’hôtellerie, après des années un peu difficiles, on est sur une hausse de 10 % entre janvier et juin. Nous sommes sur une vraie dynamique. Pour les gîtes de France, nous étions en 2017 à des taux de remplissage de 1997 et on devrait être sur un résultat similaire cette année. Je pense que c’est le fruit de notre communication sur une destination campagne assumée. Les gîtes correspondent à l’image que nous véhiculons. »
L’autre bonne nouvelle, c’est que la fréquentation de touristes étrangers repart à la hausse (+ 15 %) avec en particulier des nationalités que l’on voyait peu par ici, des Espagnols et des Italiens en particulier.
Les événements organisés au cours de l’été contribuent fortement à l’attractivité du territoire. Le festival Chopin continue de grimper avec 7 500 spectateurs cette année sur juin et juillet. L’engouement suscité par Le Son continu se confirme avec 15 000 festivaliers sur quatre jours. Et puis bien sûr, le stage-festival Darc avec ses 650 stagiaires et ses quelque 65 000 spectateurs sur neuf soirées.
Des nouveautés
La saison 2018 a été marquée par quelques nouveautés dont la réouverture du château du Bouchet, site emblématique de la Brenne, suite à son rachat. Le site de l’abbaye à Déols avec ses reconstitutions en 3D a connu un boum de sa fréquentation (+ 38 %), soit un millier de personnes. Le succès du téléski nautique de Pouligny-Notre Dame, ouvert il y a trois ans, se confirme avec 20 000 visiteurs. Le train du Bas Berry a fait de son côté le plein de voyageurs - on devrait dépasser les 5000 - notamment du fait de trains réservés pour des groupes grace aux packs d’activités à la journée commercialisés par l’ADT .
Premier site du département avec 91 000 visiteurs l’an dernier, le château de Valençay se refuse pour l’heure à communiquer sur ses chiffres. « Septembre est un bon mois pour nous, nous préférons donc attendre la fin du mois avant de tirer un bilan » explique Fanny Christiaen, assistante de direction, qui glisse toutefois que la fréquentation a été « bonne », boostée par l’ouverture de la salle des trésors « qui était très attendue localement » et par la fin des travaux sur la tour nord-ouest.
Du côté du parc animalier de la Haute touche à Azay-le-Ferron, on est à 53 000 visiteurs. Le site en avait accueilli 58 000 en 2017 d’avril à novembre. Lors de sa réouverture, il a bénéficié d’un reportage dans le journal de 13 heures de TF1 qui a sans doute contribué à la belle fréquentation enregistrée au printemps. Un partenariat a par ailleurs été signé en juin avec le château de Valençay permettant aux visiteurs de bénéficier d’un demi-tarif quand ils vont d’un site à l’autre. Mais les effets ne se feront vraiment sentir que l’an prochain.
Nohant en baisse
Les deux sites indriens gérés par le Centre des monuments nationaux - la maison de George Sand à Nohant et le château de Bouges - sont, eux, en baisse sensible alors que la fréquentation a bondi de près de 10 % au plan national boostée par ses plus gros monuments (Arc de triomphe, abbaye du Mont Saint-Michel...). C’est à Nohant que la baisse est la plus sensible (- 13 %), soit 24 450 visiteurs depuis le début de l’année après des pics de fréquentation en 2016 et 2017 suite à plusieurs reportages télé. Le château de Bouges, lui, résiste mieux (- 6 %) avec 10 000 visiteurs.
Mais la saison touristique n’est pas vraiment terminée. Les réservations sur septembre laissent présager une belle arrière saison surtout si la météo continue de jouer les prolongations.

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