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21:54 L’ dans tous ses états: https://t.co/npjyHB909b
21:37 Merci. Le Pont Saint Chrétien Chabenet dans l’Indre, département où j’ai eu la chance de travailler pend… https://t.co/oXJrlcTpXJ
18:10 Rire
18:06 Merci bien, hein ! Tout le monde en nervous breakdown.
17:59 Bonjour huber
15:46 Ca risque pas de s'arranger avec une uberisation du travail.

Un échange direct entre les maires et les services de l’Etat

Une réunion a eu lieu hier entre 150 maires du département et le préfet et les chefs de services pour évoquer les questions d’acutalité.
Le rôle de notre association est de vous faciliter l’exercice de vos fonctions et la compréhension des politiques diverses que vous devez appliquer et l’objectif de cette réunion est de permettre un dialogue avec les services de l’Etat » a rappelé en préambule Michel Blondeau, président de l’association des maires de l’Indre (AMI).
La rencontre entre les élus et le préfet a eu lieu hier après-midi dans la salle des délibérations du Département. Quelque cent cinquante maires ont répondu à l’invitation. Cette rencontre avait été initiée par Seymour Morsy, préfet de l’Indre, l’an passé, face à des élus qui se sentent souvent seuls face aux difficultés qu’ils rencontrent, notamment du fait d’une réglementation changeante et complexe. En France, beaucoup d’élus ont préféré jeter l’éponge.
Le préfet note avec satisfaction que, dans le département, « il n’y a pas plus de démissions qu’avant et que celles que je reçois sont surtout pour des raisons personnelles ». Il a redit hier qu’il voulait être à leur écoute, précisant que, lui-même, avait été voilà quelques années conseiller municipal.
Les sujets à évoquer au cours de cette après-midi ne manquaient pas. Certains reviennent régulièrement sur le tapis : carte scolaire, téléphonie mobile avec ses zones blanches, désertification médicale...
Ont été précisées les modalités de l’appel à projet "Écoles numériques innovantes et ruralité" (ENIR) permettant aux communes de bénéficier de subventions pour l’équipement informatique de leurs écoles. Sophie Guérin, maire de Heugnes, s’interroge : « Est-ce que j’aurai encore une école l’an prochain pour y mettre mon tableau numérique ? » Les effectifs vont continuer à baisser dans l’Indre dans les prochaines années. « Les communes qui accepteront de travailler ensemble pour une meilleure organisation pourront prétendre à bénéficier du protocole ruralité [qui gèle les postes pendant deux ans] » a souligné Pierre-François Gachet, le DASEN. Mais certains maire se refusent à créer un RPI (Regroupement pédagogique intercommunal).
M. Gachet a également présenté  « le plan mercredi » destiné aux 80 % des communes repassées à la semaine de quatre jours pour une aide à la création d’activité périscolaire. Une aide limitée aux nouvelles activités, ce que regrettent des élus dont les centres de loisirs mis en place seront par exemple exclus.
Il a également été question de la DGF (dotation globale de fonctionnement) versée aux communes par l’Etat et dont le mode de calcul a changé. La situation dans l’Indre est identique à celle observée au plan national, à savoir que 50 % des communes voient leur DGF augmenter et 47 % baisser. Philippe Jourdain, maire de Val-Fouzon, regrettent que les communes qui taxent moins leurs habitants se trouvent pénalisées au niveau de la DGF.
Aucun sujet n’a été éludé et notamment celui de la maternité du Blanc. Le préfet a évoqué les trois médecins qui ont été désignés par la directrice de l’ARS et qui doivent rendre un rapport fin septembre début octobre.
Il a par contre reproché aux élus de ne pas avoir optimisé l’an passé les crédits d’Etat qui étaient à leur disposition en ne menant pas à terme certains de leurs projets. « Ceux qui nous ont fait rendre de l’argent [1,9 million d’euros] n’auront pas la priorité » a-t-il glissé.
Les maires de l’AMI se retrouveront en assemblée générale le 19 octobre. Le thème en sera les enjeux de la ruralité. Ils auront pour invitée Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l'Intérieur.

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