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Urgence pour l’école publique et contre la loi Blanquer

Les militants de la SNUipp et du SNES FSU s’inquiètent des conséquences de la loi Blanquer pour le quotidien des professionnels de l’Education nationale, qu’ils travaillent dans le premier ou le second degré.
Une vingtaine de personnes s’est réunie mardi soir devant les permanences des sénateurs Frédérique Gerbaud et Jean-François Mayet. L’initiative en revenait aux deux branches éducations de la FSU, le SNUipp (1er degré) et le SNES (2e degré), ainsi que le collectif ASPIC (Agir pour les services publics dans l’intérêt collectif), et le collectif Stylos rouges. Le but : s’opposer au vote de la loi Blanquer par le Sénat. « On est en complète opposition avec la réécriture qui a été proposée par le Sénat, qui est finalement pire que le projet initial », déplore éloïse Gonzalez, co-secrétaire départementale du SNES FSU. « Elle est travaillée dans l’intérêt des collectivités territoriales, bien axée sur un conservatisme sociale et elle joue sur la carte de nouveau management public, une transposition de ce qui est fait dans le privé », complète Raphaël Tripon, secrétaire départemental de la FSU.
Pour eux, de nombreuses propositions très concrètes auront un impact négatif sur leur quotidien, mais aussi sur l’apprentissage des élèves. Mise en place des « établissements des savoirs fondamentaux » où la primaire serait administrativement rattachée au collège, annualisation des temps de service des personnels au risque d’avoir des cours d’une matière réunie sur quelques mois plutôt qu’à l’année,  rejet d’un amendement pour lutter contre la discrimination des enfants étrangers à l’école, adoption d’un autre qui vise à limiter l’aide personnelle aux enfants en situation de handicap, sans oublier un recours plus important aux contractuels...
Brider les contestations
Et pour la première fois, les militants ressentent une vraie pression pour ceux qui choisissent d’ouvertement s’opposer à cette proposition de loi. « On est face à un virage idéologique. Aujourd’hui, on a des exemples d’enseignants qui ont été convoqués par leur inspection d’académie, certains ont eu des mutations de service après s’être mobilisés contre cette loi. à Nantes, un chef d’établissement a menacé de prison pour faux et usage de faux les professeurs qui mettraient 20/20 à toute une classe en signe de protestation, énumère éloïse Gonzalez. Depuis 68, on n’avait jamais vu ça. »
Le vote au Sénat devait se dérouler cette semaine, pour autant, les professeurs n’ont pas prévu de baisser les bras et continuent de manifester. Un prochain rassemblement contre la loi Blanquer est prévu demain matin, à 10 h 30, place Sainte-Hélène, à l’appel cette fois-ci de la CGT Educ’Action.
MT

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