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Navya séduit les décideurs

En ouverture des 2es Rencontres internationales du transport public gratuit, les participants ont pu essayer une navette autonome. Un avant-goût du futur ?
Bardée de capteurs à faisceau laser, la navette avance à petite allure et en silence sur un circuit d’1,2 km préalablement enregistré.  Sa particularité : ne pas avoir de conducteur même si un agent est tout de même présent conformément à la convention de Vienne sur la circulation routière. À ce jour, seuls les véhicules guidés (sur rail) sont autorisés à circuler sans personnel à bord.
Hier après-midi, la société Kéolis proposait une démonstration en ouverture des 2es Rencontres internationales du transport public gratuit à ses quelque 200 participants. Une première en région Centre Val de Loire. « On a tous lu des articles ou vu des reportages sur ces navettes autonomes. Nous voulions offrir la possibilité de monter à bord, de se rendre compte par soi-même et d’expliquer comment ça marche car ce véhicule fait appel à des technologies très sophistiquées », explique Alexandre Flon, directeur de Kéolis Châteauroux, délégataire du réseau de bus Horizon.
L’essai a lieu au Centre national de tir sportif pour plusieurs raisons. D’abord, pas besoin d’autorisation du ministère l’essai se déroulant sur un site fermé. Autre atout, peu de circulation, donc des risques limités. Qui plus est, ce véhicule est tout particulièrement adapté pour circuler sur ce type de site en assurant des navettes sur un ou deux kilomètres.
Des techniciens ont au préalable cartographié le parcours. Des balises (banderoles et blocs de béton) installées tous les 50 mètres lui permettent de se repérer au fur et à mesure de sa progression. Il est possible de programmer des arrêts. Navya peut rouler à 45 km/h mais a été bridé à 18 km/h, « soit la vitesse moyenne de circulation de nos bus », précise M. Flon. Quinze personnes peuvent prendre place à bord, dont onze peuvent s’asseoir. Si elle est sans bruit, c’est qu’elle est électrique, son autonomie variant entre 6 et 9 heures selon que l’on utilise ou non le chauffage ou la climatisation. Il faut compter une heure de recharge pour une une heure d’utilisation. Le coût est de 300 000 euros, soit le même qu’un bus de 12 mètres de long
Il s’agit maintenant de convaincre des usagers encore assez réticents au principe de véhicules autonomes et les décideurs. Alexandre Flon regarde la navette repartir : « Ça a un petit goût du futur », dit-il, convaincu que la technologie va encore beaucoup évoluer dans les années à venir et que l’on en est seulement aux prémices.