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Lâcher les armes pour prendre la parole

FARC. Dans les camps de guérilleros, l’heure est au désarmement. Mais avec la paix comme horizon, tous sont prêts à se séparer de leur ancienne « assurance-vie ».

COLOMBIE
« Toute la vie, nous avons été accompagnés d’armes et les lâcher, cela signifie beaucoup pour nous », confie à l’AFP le commandant des Farc, Solis Almeyda, alors que la principale guérilla de Colombie entame ces jours-ci son désarmement pour parvenir à la paix.
Commandant du front 19 des forces armées révolutionnaires de Colombie, Solis Almeyda a 57 ans. Il en a passé 40 au sein du groupe armé, qui a signé en novembre un accord de paix avec le gouvernement pour mettre fin au plus vieux conflit d’Amérique latine. Dans le cadre de cet accord, les guérilleros ont commencé mercredi à rendre les armes, sous supervision de l’Onu, et devront avoir terminé le 29 mai au plus tard. « Pratiquement depuis le début des négociations (de paix, entamées en novembre 2012 à Cuba, ndlr), nous savions que cela allait arriver », raconte à l’AFP le commandant Almeyda, depuis le campement de San José de Oriente, l’une des 26 zones de regroupement des guérilleros dans le pays. « Mais nous comprenons que c’est un processus de paix que nous avons signé, dans lequel l’abandon des armes est fondamental pour pouvoir faire cette transition d’une guérilla en armes à un mouvement politique », ajoute-t-il.
Sous un soleil de plomb et alors que le vent soulève la poussière du campement, Emiro Suarez, 40 ans, dont 17 au sein des Farc, se prépare aussi à se séparer de son AK47 tout neuf. « Lâcher les armes, cela me semble très bien, car de cette manière on en finit avec la violence », estime-t-il. « Après tant d’années à porter une arme, l’abandonner donne un peu une sensation d’insécurité. L’arme, c’est comme une garantie de vie pour un guérillero, comme une assurance-vie ». « Mais en même temps nous pouvons compter sur ce processus de paix, sur cette autre arme qui elle aussi est puissante : la parole. Nous sommes en train de créer une nouvelle force, une force politique », assure Emiro, qui porte le maillot rouge de l’équipe de football d’Arsenal et un pantalon de treillis noir.
Prendre le pouvoir légalement L’accord de paix signé prévoit en effet la transformation de la plus importante guérilla du pays, issue en 1964 d’une insurrection paysanne et comptant encore près de 7.000 combattants, en parti politique.
Emiro, lui, a prévu d’occuper « n’importe quelle profession, pourvu qu’elle soit productive. J’aimerais être professeur dans le domaine agricole ». Maritza Gonzalez, indigène wayuu de 54 ans et guérillera depuis ses 14 ans, a déjà les idées claires en tête : « J’abandonne le fusil pour le balai », déclare-t-elle avec enthousiasme, avant d’ajouter, pleine d’espoir : « Pourvu que tout cela se transforme en paix ! » La Colombie entend mettre fin à un conflit armé de plus d’un demi-siècle, qui a impliqué une trentaine de guérillas, des paramilitaires et les forces de l’ordre, faisant au moins 260.000 morts, plus de 60.000 disparus et 6,9 millions de déplacés.
L’Onu, qui a assigné 450 observateurs internationaux à cette mission, a expliqué que le processus de désarmement débuterait par l’inventaire de « toutes les armes présentes dans les campements ». Elle procédera ensuite au « stockage graduel » de cet arsenal et à la « destruction de l’armement instable ».
« Je me sens prête, je n’ai pas peur », affirme Gladys Narbais, indigène kankuama de 44 ans, dont 26 dans la guérilla. « Désormais nous allons lutter sans les armes. Mais nous avons toujours un objectif, la prise du pouvoir. C’est notre rêve et nous allons y arriver », dit-elle en souriant. Avec AFP

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