Fil info
23:48France : Hausse persistante des précaires -> https://t.co/OkEOh25inX
23:46France : Marseille se veut pionnière de l’éolien flottant -> https://t.co/f2SozAcrW5
23:44France : Cap sur le droit aux vacances avec le Secours populaire -> https://t.co/PBImgo4R0o
23:29RT : Région : Drame de Saint-Jal (19) : La thèse criminelle retenue pour le décès de la policière -> https://t.co/oAjqMPOPf6
22:38Région : Drame de Saint-Jal (19) : La thèse criminelle retenue pour le décès de la policière -> https://t.co/oAjqMPOPf6
22:33Uzerche : les belles rutilantes s'exposent à La Papeterie -> https://t.co/Tvy16pSFkp
21:34Bergerac : Michel Delpon, le député loin d’être En Marche forcée -> https://t.co/8C5ARkSFDy
19:16RT : Pensée du jour 🤔 https://t.co/b8pCsy9VnN
19:15RT : Dernière minute .La Coordination Syndicale Départementale CGT fonction publique territoriale du Cher dépose un préa… https://t.co/MlpSYC3wgU
19:10RT : France Fermetures Boussac et Mr Bricolage à Guéret ont débrayé aujourd'hui (à voir dans notre édition demain)
18:56France Fermetures Boussac et Mr Bricolage à Guéret ont débrayé aujourd'hui (à voir dans notre édition demain)
16:50Saint-Gaultier : Les pompiers domptent les feux de forêts -> https://t.co/klmLJOgfYp
16:49Mézières-en-Brenne : Métal Brenne armée pour l’avenir -> https://t.co/YrSsy3YVvo
16:43Saint-Geniès : Le projet d’abattoir sur la table -> https://t.co/qmjTVZwz4b
15:58Saint-Marcel : Le Secours immédiat espère une reconnaissance d’utilité publique -> https://t.co/Jnsnnm2ZMp
15:47Boulazac : L’avenir à dessiner en commun -> https://t.co/287HUexjGT
13:55Périgueux : La gendarmerie investit l’espace virtuel -> https://t.co/HlzxjpEwWe
13:53Saint-Laurent-sur-Manoire : « Pour nous, nos enfants, ce ne sont pas des lieux agréables » -> https://t.co/Dkgd1eoIJD
13:24Dordogne : L’impôt qui ne coule pas de source -> https://t.co/IfCsHckH46
12:00 Si quelqu'un est arbitre officiel dispo dimanche à 13h30 du côté de Marcillac La Crois… https://t.co/JDcYo8wK2L
11:52Commandez et achetez des produits fermiers pour soutenir https://t.co/68VmuXA6Lk
11:36RT : Un fourgon de la DIRCO qui était en protection d’un véhicule en panne sur l'A20 été heurté par un poids lourds à 5h… https://t.co/5pMRcLpUef
11:28RT : Un fourgon de la DIRCO qui était en protection d’un véhicule en panne sur l'A20 été heurté par un poids lourds à 5h… https://t.co/5pMRcLpUef
11:24RT : Les reprennent vendredi à 18h00 au cinéma Véo de Tulle ! Des places sont à gagner sur not… https://t.co/0I3cPUrtJr
11:18Un fourgon de la DIRCO qui était en protection d’un véhicule en panne sur l'A20 été heurté par un poids lourds à 5h… https://t.co/5pMRcLpUef
10:18Les reprennent vendredi à 18h00 au cinéma Véo de Tulle ! Des places sont à gagner sur not… https://t.co/0I3cPUrtJr

Le risque d’escalade après les frappes de Donald Trump en Syrie

PROCHE-ORIENT. La décision unilatérale des Etats-Unis de bombarder la Syrie après une attaque à l’arme chimique entraîne une crise internationale.

NEW YORK
La guerre pour répondre à la guerre. C’est l’option choisie par le président des Etats-Unis Donald Trump. Un acte soutenu par ses alliés, la France en tête, décidément bien arrimée au chef de l’Otan, sans indépendance aucune.
La Russie quant à elle, principal soutien du régime syrien, a vivement accusé les Etats-Unis, vendredi à l’ONU, d’avoir violé la loi internationale en frappant militairement le régime de Damas jeudi soir, après une attaque chimique présumée qui a fait plus de 80 morts.
« Les Etats-Unis ont attaqué le territoire souverain de la Syrie.
Nous qualifions cette attaque de violation flagrante de la loi internationale et d’acte d’agression », a déclaré le représentant de Moscou à l’ONU, Vladimir Safronkov, lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité consacré à la frappe américaine. Le chef de l’ONU, la France et le Royaume-Uni ont plaidé pour leur part en faveur d’une solution « politique » en Syrie.
Peu avant la réunion, le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres avait appelé à la « retenue » et souligné qu’il n’y avait d’autre solution que « politique » à la guerre qui déchire la Syrie. « Le Royaume-uni soutient entièrement l’action des Etats-Unis de cette nuit (jeudi), qui est une réponse appropriée à un tel crime odieux, un crime de guerre », a déclaré sans surprise l’ambassadeur britannique à l’ONU Matthew Rycroft. « Il est temps maintenant de nous concentrer sur le processus politique », a-t-il ajouté. Dans la ligne de François Hollande, l’ambassadeur français Francois Delattre a qualifié les frappes d’« appropriées » et a exprimé son espoir qu’elles marquent un « changement et aident à relancer les négociations politiques » actuellement au point mort.
Rappel des faits : le président américain Donald Trump a ordonné jeudi le tir de 59 missiles Tomahawk contre une base aérienne syrienne, après l’attaque chimique présumée contre une zone rebelle, qui a tué au moins 86 personnes. C’est la première fois que les Etats-Unis interviennent militairement contre le régime de Damas, dans une guerre civile entrée dans sa septième année qui a fait plus de 320.000 morts.
Cette réunion d’urgence s’est tenu vendredi à la demande de la Bolivie, qui estime comme la Russie que les Etats-Unis ont violé la loi internationale. L’ambassadeur bolivien Sacha Lorenti a affirmé que les Etats-Unis s’étaient comporté comme « un enquêteur, un avocat, un juge et un bourreau » en Syrie. « Ce n’est pas du tout la loi internationale », a-t-il déclaré avant la réunion.
Le représentant russe M. Safronkov avait averti jeudi les Etats-Unis de « conséquences négatives » en cas d’intervention militaire.
« Conscient du risque d’escalade, j’en appelle à la retenue pour éviter tout acte qui ajouterait encore à la souffrance du peuple syrien
», a déclaré Antonio Guterres dans un communiqué. « Il n’y a pas d’autre voie pour mettre fin à ce conflit que celle d’une solution politique », a ajouté M. Guterres, en appelant « toutes les parties à renouveler leur engagement à faire avancer les discussions de Genève ».
Vendredi soir, l’ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley, a réitéré des menaces devant le Conseil de sécurité : « Nous sommes prêts à en faire plus, mais nous espérons que cela ne sera pas nécessaire ». Pas vraiment rassurant.
Avec AFP

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.