Fil info
22:24RT : Victoire pour la liberté d'expression. Nous poursuivons le combat https://t.co/fIKk3fOp8N
22:23RT : L'Indication Géographique Protégée (IGP) a été accordée aux porcelainiers de Limoges. Seule la porcelaine entièrem… https://t.co/MOWbd1dtGS
22:23RT : Région : Jeudi 14 décembre, ils chanteront pour L’Echo -> https://t.co/FsiQBvNj7M
16:19 ça commence à bien faire de s'en prendre aux syndicats de travailleurs
16:09La secrétaire générale de l'Union départementale CGT de la Creuse Catherine Baly est convoquée au commissariat de... https://t.co/mEUkOlyFAu
13:02RT : Suite aux violences survenues à l’encontre des arbitres lors de rencontres départementales de ces de… https://t.co/ZDLyLsB1KT

Des élections sous haute tension

ESPAGNE. Grève et annulation de la déclaration d’indépendance : à quelques semaines du scrutin prévu le 21 décembre, la crise continue à déchirer la péninsule.

CATALOGNE
Des grévistes bloquant routes, gares et sites touristiques ont provoqué hier des tensions en Catalogne. « Liberté ! Liberté ! », scandaient des séparatistes qui bloquaient des voies en gare de Gérone, réclamant la libération de dirigeants séparatistes
détenus tandis que 8000 personnes ont manifesté à Barcelone. Un TGV vers la France a dû faire demi-tour. À la mi-journée, des dizaines de grévistes campaient devant la Sagrada Familia fermée aux visiteurs. Le même jour, la Cour constitutionnelle a annulé la déclaration unilatérale d’indépendance votée le 27 octobre par le parlement catalan sur la base des résultats du référendum d’autodétermination du 1er octobre. Le oui à l’indépendance l’avait emporté à 90% avec 43% de participation. Le gouvernement central a réagi en mettant la région sous tutelle, convoquant des élections régionales le 21 décembre et destituant le gouvernement de Carles Puigdemont, un « coup d’Etat » selon ce dernier. Le dirigeant indépendantiste, poursuivi par la justice espagnole pour rébellion
et sédition, a fui en Belgique où la justice examine un mandat d’arrêt européen à la demande de l’Espagne.
Quatre membres de son gouvernement destitué l’ont accompagné dans son « exil » belge, tandis que huit autres ont choisi de répondre à une convocation judiciaire et ont été placés en détention provisoire près de Madrid. En Catalogne, les partis se mettent aussi en ordre de marche en vue des élections régionales. Mardi soir, la Gauche républicaine de Catalogne (ERC), l’un des trois partis indépendantistes avec le PdeCAT (conservateur) de M. Puigdemont et la Candidature d’unité populaire (CUP) d’extrême gauche, a cependant écarté l’option, réclamée par Carles Puigdemont, d’un front commun indépendantiste. Lors des dernières élections régionales en septembre 2015, ces trois partis avaient obtenu au total la majorité en sièges mais pas en voix, avec 47,8% des suffrages mais 72 sièges sur 135 au parlement régional. « J’espère que [les élections] marqueront le début d’une nouvelle étape », a déclaré le premier ministre espagnol Mariano Rajoy. Mais si les Catalans donnent à nouveau une majorité aux séparatistes, « accepterez-vous le résultat du vote des Catalans? », a demandé Puigdemont aux dirigeants de l’Union européenne.
Avec AFP

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.