Fil info
20:58Victoire d'aubusson aux tirs au but 4 à 3 !
20:45Séance de tirs au but entre Aubusson et Gouzon.
20:04Égalisation de Gouzon 1 à 1 par Gokhan Poyraz. Direction les prolongations.
18:40La finale hommes a débuté à 18h. Aubusson mène 1 à 0 grâce à Jeremy Nury.
17:32En direct de Felletin pour les finales de la Coupe de la creuse. Chez les féminines, La souterraine s'incline après… https://t.co/jcxNTx1DZG

L’austérité cause principale du mouvement de protestation qui a fait 12 morts depuis jeudi

IRAN.

En dépit des slogans anti-régime lancés par les manifestants
en Iran, les experts estiment que le mouvement de contestation actuel est né du même sentiment de colère qui a agité d’autres pays frappés par l’austérité.
«Ce qui fait descendre les Iraniens dans la rue le plus souvent, ce sont des problèmes économiques ordinaires : la frustration face au manque d’emplois, l’incertitude par rapport à l’avenir de leurs enfants», explique Esfandyar Batmanghelidj,
fondateur du Europe-Iran Business Forum. Selon cet expert, les troubles de ces derniers jours ont été provoqués par les mesures d’austérité du président Hassan Rohani depuis son arrivée au pouvoir en 2013, comme les réductions des budgets sociaux ou les augmentations des prix des carburants annoncées il y a quelques semaines. Les manifestations contre la vie chère et le pouvoir ont commencé jeudi en Iran. Le bilan de la répression est dramatique : 12 morts selon un bilan officiel. Dans ce contexte le président américain Donald Trump met de l’huile sur le feu en appelant à un changement de régime : «L’Iran échoue à tous les niveaux, malgré le très mauvais accord passé avec le gouvernement Obama», a-t-il tweeté lundi. AFP

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.