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La réplique à la « claque » de Trump

PROCHE-ORIENT. Le conseil national de l’OLP demande à son exécutif de suspendre la reconnaissance de l’Etat d’Israël. Si Mahmoud Abbas ne s’est pas prononcé, il a confirmé sa rupture avec les Etats-Unis.

RAMALLAH
Organe clé de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), le conseil national a voté lundi en faveur de la suspension de la reconnaissance d’Israël. Cet appel a été lancé au terme d’une réunion de deux jours à Ramallah en Cisjordanie.
La réunion, en présence du président palestinien Mahmoud Abbas, avait été convoquée à titre extraordinaire pour répondre à la décision annoncée le 6 décembre par le président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël, un coup porté selon les Palestiniens
à leur cause.
Lors du vote, le conseil central de l’OLP a « chargé le Comité exécutif de l’OLP suspendre la reconnaissance d’Israël jusqu’à ce que ce dernier reconnaisse l’Etat de Palestine dans ses frontières de 1967, annule l’annexion de Jérusalem-Est et cesse ses activités de colonisation », selon un communiqué.
Le Comité exécutif, dirigé par M. Abbas, est la seule instance habilitée à prendre les décisions engageant les Palestiniens dans le cadre du processus
de paix avec Israël. En 2015, un vote du conseil central de l’OLP en faveur de la suspension de la coordination sécuritaire avec Israël n’avait pas été suivi d’effet.
Avant le vote de lundi soir, un discours courroucé de M. Abbas avait donné dimanche le ton de la réunion. « L’affaire du siècle s’est transformée en claque du siècle », avait tonné M. Abbas, en référence à la volonté proclamée de M. Trump de présider à « l’accord (diplomatique) ultime » entre Israéliens et Palestiniens. Les Etats-Unis sous M. Trump se sont discrédités dans le rôle de médiateurs, les Palestiniens rejettent le plan que Washington est censé présenter à une échéance encore indéfinie et toutes les options sont sur la table, avait énuméré M. Abbas.
« Il n’y a plus d’Oslo », par la faute d’Israël, avait-il martelé en évoquant le processus engagé en 1993 et censé conduire à une paix négociée entre Palestiniens et Israéliens. Ces accords généralement considérés comme préfigurant la création d’un Etat palestinien sont restés une des références de l’effort de paix.
Dix-sept Palestiniens, le dernier en date lundi, ont été tués dans des violences depuis l’annonce de la décision américaine le 6 décembre. Les Palestiniens voient dans la décision de Donald Trump, en rupture avec des décennies de diplomatie internationale,
un déni de leurs revendications sur Jérusalem-Est annexée et occupée. Mais elle est aussi, à leurs yeux, la manifestation la plus flagrante du parti pris pro-israélien de la Maison Blanche. Depuis son entrée en fonctions il y a un an, M. Trump s’est gardé de soutenir la création d’un Etat palestinien. Son administration est restée très discrète sur la colonisation israélienne et a été près de fermer le bureau de l’OLP à Washington. Elle menace à présent de couper l’aide aux Palestiniens parce qu’ils refuseraient de négocier. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, actuellement en Inde, a lui déclaré que M. Abbas « a dit la vérité que je ne cesse de répéter depuis de longues années : le conflit avec les Palestiniens résulte de leur refus constant de reconnaître l’Etat des juifs quelles qu’en soient les frontières ».
Avec AFP