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Le vieux couple CDU-SPD va encore gouverner l’Allemagne

EUROPE. Les militants du parti social-démocrate ont approuvé dans un vote interne l’accord de coalition avec les conservateurs allemands. Angela Merkel sera élue chancelière probablement le 14 mars. A 63 ans, elle entame son quatrième mandat.

COALITION
Angela Merkel a promis dimanche d’oeuvrer «pour le bien du pays» après le feu vert des membres du parti social-démocrate allemand à une nouvelle coalition gouvernementale, plus de cinq mois après des législatives. «Je me réjouis de la poursuite de notre collaboration pour le bien de notre pays», a réagi la chancelière dans un tweet posté par son parti conservateur. Ce quatrième mandat, et probablement le dernier, s’annonce toutefois nettement plus délicat que les précédents.
«Un nouveau départ sur des bases bancales», résume l’édition en ligne du Süddeutsche Zeitung dans un commentaire dimanche. La coalition entre sociaux-démocrates et conservateurs détient seulement une courte majorité au Bundestag (un peu plus de 53%), après les élections générales du 24 septembre marquées par une percée historique de l’extrême droite (AfD) et une érosion des partis traditionnels.
C’est dans ce contexte et après des semaines de tergiversations que les militants du SPD ont approuvé la reconduction de la grande coalition sortante par 66,02% des suffrages, lors d’un référendum interne. Quelque 78,4% des 463.000 membres du SPD y ont participé, selon les résultats officiels de la consultation. «Les choses sont désormais claires : le SPD va participer au prochain gouvernement», a déclaré son chef par intérim, Olaf Scholz. Mais illustrant les hésitations dans ses rangs, il a qualifié le résultat «d’acte de raison». La direction du SPD avait négocié en février un accord avec la chancelière, et l’aval des membres du plus vieux parti d’Allemagne était indispensable à la formation d’un nouveau gouvernement de grande coalition, ou «Groko» en allemand.
Mme Merkel, qui dirige l’Allemagne depuis douze ans, devrait être formellement élue chancelière par les députés mi-mars, le 14 probablement.
Mais, signe de leur défiance réciproque, le contrat de coalition prévoit une clause de sortie au bout de deux ans.
Réforme de l’UE
La chancelière de 63 ans n’a en outre jamais été autant critiquée dans son parti qu’elle dirige depuis environ deux décennies. Surtout depuis qu’elle a cédé au SPD le ministère des Finances, traditionnelle chasse gardée des conservateurs.
Plusieurs cadres du parti chrétien-démocrate ont ouvertement mis en cause sa ligne centriste
et sa politique migratoire longtemps généreuse qui a vu l’arrivée depuis 2015 de plus d’un million de demandeurs d’asile. Ces positionnements ont nourri selon eux la montée de l’extrême-droite, et ils réclament un net virage à droite.
Dans leur contrat de gouvernement, conservateurs et sociaux-démocrates allemands ont justement placé la réforme de l’Union européenne
au coeur de leurs priorités.
Le SPD, en chute libre dans les sondages en raison de querelles internes, aurait préféré se ressourcer dans l’opposition après un score historiquement bas aux élections (20,5%). Mais l’échec de tractations gouvernementales entre conservateurs, écologistes et libéraux en novembre en a décidé autrement. Pour les jeunes socialistes, farouchement opposés à une grande coalition, le résultat est «une déception », a réagi leur chef Kevin Kühnert, promettant parallèlement de participer activement au renouvellement du parti. Les récents sondages catastrophiques plaçant le SPD au coude-à-coude avec l’extrême droite ont fait paraître une nouvelle «Groko» comme un moindre mal pour la majorité de ses membres.
Avec AFP

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