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Ces aliments qui nous pourrissent la vie... en toute impunité

ENQUÊTE. 60 millions de consommateurs sort un hors série sur «les aliments qui nous empoisonnent». Des tests sur 100 produits mais surtout un guide pour apprendre à se débrouiller seul dans la jungle des étiquettes.

SANTÉ
Trop gras, trop sucré, trop salé.
Ou encore plus gras, plus salé ou plus sucré qu’annoncé. Avec des additifs, des nitrites, des pesticides cachés. Voire des éléments interdits par la loi. La revue 60 millions de consommateurs s’attaquent aux « aliments qui empoisonnent » dans un hors-série qui épingle plus de 100 produits de grande consommation.
Ainsi Nesquik ou Super poulain qui s’imposent comme les meilleurs alliés du petit déjeuner des enfants, promettant « fer, vitamine
D, zinc » mais qui taisent la mention « riche en sucre » alors que le premier en contient… 76 % et le second 86. Ou encore le célèbre Ketchup Heinz qui pour un flacon de 700 gr ne proposent que huit tomates mais 22 morceaux de sucre. L’enquête fond aussi sur les poêlées de légumes de Bonduelle ou Picard qui doivent être utilisées sans ajouter de matières grasses tant les graisses cachées sont importantes.
Sans oublier les yaourts qui provoquent la colère des enquêteurs car ajoutant des additifs alors que la loi les interdits. Et de pointer les yaourts Carrefour aux fruits recette crémeuse, le Taillefine aux fraises ou le panier de Yoplait nature sur fruits. « Le mélange de fruits sert en somme de cheval de Troie pour contourner la loi », un « subterfuge » qui « dénature un produit simple et bon pour la santé » regrette la revue.
« Malgré les messages de santé publique, le consommateur a du mal à se repérer, car la plupart des ingrédients qui fâchent avancent masqués » souligne Adeline Tregouët, rédactrice en chef du supplément, « 80% du sel absorbé par les Français
proviennent des aliments transformés.
70% des sucres sont ajoutés et cachés ». D’où la publication d’une liste de 50 produits à proscrire, allant du E102 au E951, à aller traquer sur les étiquettes.
« Assurer un contrepoids en terme de communication et alerter sur le besoin de s’informer et de s’informer facilement est une bonne chose » commente Mathilde Thouvier, chercheure à l’Inserm ayant participé à une récente étude ayant conclu à des « corrélations entre alimentation ultra-transformée et risque de cancer ». Une étude qui s’ajoute aux connaissances faisant déjà état d’un lien « entre une nourriture riche en sel et les cancers de l’estomac ou les maladies cardiovasculaires », « très riche en sucre et plusieurs pathologies » liste la scientifique qui veut cependant garder des propos mesurés et ne reprend pas la formule de « poison » utilisée par la revue.
Elle attire d’avantage l’attention sur « l’équilibre nutritionnel » mais reconnaît que pour y parvenir, « il faut pouvoir faire des choix éclairés » et qu’actuellement « les étiquettes sont compliquées ». Mais de mettre en avant le Nutri-score devant permettre au consommateur « d’apprécier une valeur nutritionnelle d’un seul coup d’oeil ».
Des étiquettes en place depuis trois mois mais… seulement pour les entreprises volontaires. De plus le nutri-score ne prend pas en compte les additifs. « Nous manquons d’analyses sur l’homme mais il est vrai que des études sur les souris montrent des résultats alarmants sur certains additifs comme le nitrite ou le dioxyde de titan » reconnaît Mathilde Thouvier. Des programmes en ce sens ont donc été lancés.
Angélique Schaller

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