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Colombie : quel avenir pour les accords de paix ?

Dans ce pays rongé par la violence et les inégalités sociales, le droitier Ivan Duque a promis de revenir sur l’accord de 2016 signé avec les Farc.

La victoire du très conservateur
Ivan Duque, au second tour de la Présidentielle dimanche, est le reflet d’une société colombienne au sein de laquelle les progressistes ont traditionnellement du mal à percer. Et où les accords de paix signés avec les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) en 2016 ont été rejetés par voie référendaire.
Le représentant de droite (Centre démocratique) l’a ainsi emporté avec 53,98% des suffrages exprimés face au candidat de gauche Gustavo Petro (Colombie humaine), qui a lui totalisé 41,8% des voix. En dépit de la défaite de ce dernier, c’est néanmoins la première fois que la gauche parvient à se hisser aussi loin lors d’un scrutin présidentiel.
Le 7 août prochain, Ivan Duque succédera ainsi au Président sortant Juan Manuel Santos. Dès l’annonce de son élection, celui-ci a renouvelé sa promesse électorale sur la révision des accords de paix. Sans indiquer toutefois en quoi consisteraient précisément les « corrections » annoncées.
« Marche arrière coûteuse »
Désormais transformée en Force alternative révolutionnaire commune, la Farc a immédiatement réagi en sollicitant un entretien et en appelant au « bon sens ». « Ce que le pays demande c’est une paix intégrale, qui nous mène vers la réconciliation attendue.
Contourner cet objectif ne peut être un programme de gouvernement », a-t-elle communiqué.
Rodrigo Londono, son responsable, a en outre fait valoir que la Colombie a « vécu les élections les plus tranquilles des dernières décennies, le processus de paix porte ses fruits ».
De son côté, Fabian Acuña, de l’Université Javeriana, estime qu’« une chose est le discours en campagne pour gagner, une autre quand on est en exercice.
Je crois qu’il serait très coûteux de faire marche arrière. »
Si la question des accords de paix a tout particulièrement retenu l’attention dans la sphère médiatique de la communauté internationale, Jacques Kourliandsky, de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), tient pour sa part à en relativiser le poids dans la campagne et dans le résultat. « La paix avec les Farc n’a pas été l’enjeu principal de l’élection. Les candidats ont parlé de beaucoup de choses, de fiscalité, d’éducation, de services de santé, de soutien aux agriculteurs…,
et du Venezuela », écrit-il dans une publication de l’association France Amérique latine datée du 5 juin dernier.
« Le candidat de droite n’avait pas à traiter un sujet qui de son point de vue relève de la justice ordinaire et de la police. Le candidat
de gauche a préféré centrer sa campagne sur l’égalité et la solidarité, garants selon lui de paix sociale », souligne-t-il. L’un et l’autre ayant, selon lui, en tête que « les facteurs de violence en Colombie vont bien au-delà des Farc ». Dominé par une droite omnipotente et aux affaires depuis des lustres, le pays est en effet gangrené par la corruption et d’importantes inégalités sociales, notamment en matière d’éducation et santé. Les Colombiens étant au quotidien confrontés à la violence de groupes armés impliqués dans le narco-trafic.
A.M. avec AFP

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