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Élections de mi-mandat : Trump divise l’Amérique

SCRUTIN

Le parti républicain a perdu sa majorité dans la chambre basse à l’issue des élections de mi-mandat. Mais le ras de marée anti- Trump espéré par les démocrates n'a pas vraiment eu lieu.
Donald Trump peut bien se féliciter d’un « grand succès », mais son ton victorieux ne change rien à la nouvelle réalité politique de Washington : à partir de l’entrée en fonction du prochain Congrès, le 3 janvier 2019, son parti n’aura plus les mains libres.
Comme ses prédecesseurs Barack Obama et George W. Bush, le 45ème président des États-Unis n’a pas échappé à un vote de sanction aux élections de mi-mandat. La majorité républicaine à la chambre basse du Congrès a basculé vers l’opposition.
Les démocrates ont ravi une trentaine de sièges et devraient obtenir 229 élus contre 206 républicains, selon les dernières estimations du New York Times.
Au Sénat, la majorité républicaine devrait passer de 51 à 53 sièges, sur 100. Les démocrates ont aussi gagné sept postes de gouverneurs. Ils ont en revanche essuyé une déconvenue en Floride, malgré des investissements conséquents dans la campagne du candidat Andrew Gillum : cet État stratégique sera au coeur de l’élection présidentielle de 2020 et les démocrates le croyaient mûr pour la reconquête.
Les républicains ont évité le pire : le parti conserve sa majorité au Sénat, la puissante chambre haute du Congrès qui confirme toutes les nominations présidentielles, notamment à la Cour suprême.
Le pouvoir de veto des démocrates
Mais Donald Trump ne pourra plus faire adopter ses lois sans transiger avec les démocrates.
Ceux-ci ont désormais un droit de veto sur le budget de la nation. Son mur à la frontière mexicaine, qu’il n’avait déjà pas réussi à faire financer par le Congrès actuel, a toutes les chances de rester virtuel. Et la Chambre va lancer une myriade d’enquêtes parlementaires sur les conflits d’intérêts, les finances personnelles et les interventions du milliardaire dans l’enquête du procureur spécial sur la Russie.
La cheffe des démocrates Nancy Pelosi, a fixé la feuille de route mardi soir dans son discours de victoire : la nouvelle Chambre « bloquera le parti républicain et les attaques » contre le système de santé, réformé sous Barack Obama, et « mettra fin à la domination des riches groupes d’intérêts sur Washington ». Mais elle a toutefois pris soin de tendre la main à ses adversaires : le ras de marée espéré par les démocrates n’a pas eu lieu. Les résultats prouvent que le président dispose encore de solides soutiens dans la population. Il faut dire que le taux de chômage, estimé à 3,6 % de la population n’a pas été aussi faible depuis 1969. La cheffe de file des démocrates a donc assuré que son parti tenterait de « trouver des solutions qui nous rassemblent, car nous en avons tous assez des divisions. Les Américains veulent la paix. »
Sera-t-elle entendue par Donald Trump ?
G.T. avec AFP