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Tous unis derrière Condat

Condat met la pression sur le gouvernement pour obtenir une aide à la cogénération, condition sine qua non à la réalisation d’un investissement de 45 millions d’euros sur un nouveau type de production, faute de quoi l’avenir de la ligne 8 et de plus 200 salariés est directement menacée à très court terme.

Vivre ou mourir, c’est un peu le scénario catastrophe qui se dessine aux Papeteries du Lardin, en proie à des difficultés récurrentes sur le prix de l’énergie face à ses concurrents et aux autres pays d’Europe. Elus, direction et salariés de Condat sont tous main dans la main pour exiger un coup de pouce de l’Etat, seule solution pour garantir un avenir à l’entreprise.
Chantage à l’emploi ou ultime appel à l’aide, on a beau tourner le problème dans tous les sens et sous tous les termes, il reste le même, si l’Etat n’agit pas d’ici une quinzaine de jours, ce sont très clairement entre 200 et 250 emplois sur les 507 que compte encore le site industriel qui sont directement menacés à courte échéance. Un scénario que personne ne veut aujourd’hui envisager ou s’y résoudre, à l’image d’Andréa Minguzzi, le président de Condat. « Si nous ne trouvons pas de solution avant le 31 décembre, nous fermerons la ligne 8, mais c’est une hypothèse que je ne veux pas considérer ».
Pour comprendre ce qui se joue à Condat, il faut effectuer un petit retour en arrière. Jusqu’en 2013, Condat pouvait revendre à des tarifs avantageux l’électricité qu’elle produisait à partir de la cogénération à gaz via un accord avec l’Etat. Mais ce dernier a décidé de fermer le robinet. Depuis, mis à part une année, Condat perd de l’argent à cause de ce coût de l’énergie, même si elle a fait des efforts pour réduire d’environ 20 % sa consommation. L’an dernier, Condat, qui dépend du groupe Lecta depuis son rachat en 1998, a ainsi perdu 23 millions d’euros. Cette année, l’usine a déjà perdu 16 à 17 millions. En parallèle, le marché du papier couché, la spécialité de Condat, n’a cessé de dégringoler, et donc sa production. Depuis six mois, la quasi-totalité de l’usine est touchée par des mesures de chômage partiel de l’ordre de près d’une semaine par mois.
Voilà pourquoi la direction de Condat a entrepris de trouver de nouvelles pistes à la fois sur l’énergie et sur la production.
Pour ce qui est de l’énergie, elle avait répondu à un appel à projets de l’Etat pour la construction d’une chaudière biomasse, impliquant un investissement de 80 millions d’euros. Mais patatras, ce qui était présenté comme la solution miracle s’est effondré l’été dernier quand le projet de Condat n’a pas été retenu.
En parallèle, Condat a développé un projet de nouvelle production sur la ligne 8, celle de papier adhésif, un marché particulièrement porteur. Ce projet s’appuierait sur des aides de l’Etat et de la Région à hauteur de 10 millions chacun. Le hic, c’est que ce projet est conditionné à une production énergétique moins chère. D’où la demande unanime formulée auprès de l’Etat de pouvoir de nouveau disposer de la possibilité de revendre à tarifs avantageux l’électricité produite par la cogénération à gaz. « Nous avons besoin du soutien de l’Etat, comme cela se fait dans d’autres pays pour des questions d’égalité face à la concurrence. Ces aides se font en Italie, en Espagne, en Allemagne, en Grande-Bretagne, au Danemark. Cela permet de donner de la compétitivité aux entreprises », soutient Andréa Minguzzi, qui précise que Condat reste « dans une volonté de trouver des solutions de diversification ».
Reste que le temps presse. La date butoir du 15 novembre pour une réponse a été lâchée hier à l’issue d’un comité d’entreprise extraordinaire. « Il nous faut une solution  court terme car il faut que l’année 2019 débute avec cette solution », insiste le président de Condat qui précise toutefois qu’il ne « lance pas d’ultimatum, mais la situation se dégrade, donc il faut des échéances ».
Même son de cloche du côté des élus et des représentants du personnel, conscients de l’urgence et de la délicatesse de la situation.
« Il ne s’agit pas d’inquiéter inutilement les salariés ou la population du bassin d’emploi, mais la situation est sérieuse, voire très sérieuse », reconnaît le président du Département Germinal Peiro, qui a interpellé plusieurs fois le gouvernement. « La balle est dans son camp ». « Il y a urgence. Il faut que des décisions soient prises dans la quinzaine », insiste Daniel Magne, élu CGT. « La cogénération permettrait de régler les choses rapidement pour permettre de développer cette nouvelle production que nous réclamons depuis 2013. Les salariés sont mal dans leur peau, il faut une solution rapide pour péréniser le site». La seule information non encore connue dévoilée au cours du CE extraordinaire hier c’est que, peut-être sous la pression des élus, le dialogue a repris entre la direction de Condat et l’Etat. « Je suis prudemment optimiste pour une solution », glisse Andréa Minguzzi qui ne veut pas pour autant s’avancer plus. Rendez-vous d’ici une quinzaine de jours.

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