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Dehors au froid et à la nuit... jusqu’à quand ?

D es situations édifiantes nées de politiques inhumaines... Voilà ce que sont venus dénoncer hier au grand jour les militants du collectif Chabatz d’Entrar, réunis au départ du  Centre d’hébergement et de réinsertion sociale de Limoges avant de rallier la préfecture pour une pause symbolique lourde de sens. «Nous nous sommes constitués en collectif en 2016 suite au démantèlement de la jungle de Calais pour poser clairement la question de la liberté de circulation des migrants et dénoncer l’Europe frontières explique Stéphane Lajaumont, l’un des animateurs (à l’origine) du collectif. Aujourd’hui à Limoges, de plus en plus de gens  exclus par des lois toutes situations confondues, se retrouvent à la rue. Ici, on fait une collecte, là des militants hébergent pour quelques nuits,  on trouve quelques matelas et couvertures, on amène un réchaud...  mais on ne règle pas une situation de fond. Quand une famille se retrouve avec un bébé de six mois dans un squat, sans chauffage, sans eau... c’est insupportable ! Nous interpellons aujourd’hui les pouvoirs publics afin de dénoncer la mise en danger -par les politiques d’exclusion qui sont menées- de la vie d’autrui, alors que même les services d’urgence ne peuvent plus répondre aux besoins. Jusqu’aux travailleurs sociaux qui, démunis, nous envoient des gens». Hier, un courrier réclamant l’urgence sociale signé du collectif est parvenu   simultanément en mairie de Limoges et en préfecture. «Après avoir été informés de quelques situations individuelles de personnes sans solution d’hébergement durable malgré l’obtention de documents leur permettant de séjourner en France, nous avons été amenés à rencontrer de plus en plus de personnes, en famille, avec ou sans papiers, d’origine étrangère ou non, qui survivent la nuit en s’abritant dans des voitures, des caves, sous des toiles de tente ou dans des squats. (...). Nous avons aussi eu la surprise d’être contactés par des services de l’Etat eux-mêmes dépourvus de solution. Comment ne pas être estomaqué lorsque le service téléphonique d’hébergement d’urgence (le «115») nous informe que deux cents demandes n’ont pas pu être satisfaites ? Nous dénonçons le traitement inhumain infligé à ces personnes mais aussi aux travailleurs sociaux. Quelle pression humaine doit peser sur ces professionnels lorsqu’ils savent qu’ils n’ont aucune aide à apporter ? Nous savons que des questions budgétaires peuvent parfois intervenir quand il s’agit de savoir «qui fait quoi et dans quelle mesure. Nous vous parlons, nous,
d’êtres humains. Nous vous demandons donc à vous, M. le Préfet, responsable pour l’Etat de la question du logement, et à vous, M. le Maire, en tant que responsable de la sécurité et du bien-être de l’ensemble des personnes vivant sur Limoges, de prendre des mesures rapides et à la hauteur des enjeux, pour toutes les personnes qui sont en danger faute d’hébergement. En espérant que ce courrier entraînera une action rapide de la part de vos services...».
I.H.

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