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Gestion de l’eau : des restrictions qui portent leurs fruits

L’été touche à sa fin, laissant derrière lui une période des plus délicates, durant laquelle la ville de Limoges a connu un déficit pluviométrique important et persistant. Une situation qui a poussé le préfet de la Haute-Vienne à placer toute la zone en état de «crise renforcée» avec des restrictions au niveau de l’utilisation de l’eau.

Aujourd’hui, l’état des réserves en eau potable est stable. Une stabilité qu’on doit en grande partie à la mise en place des mesures de restrictions et la grande conscience des citoyens. Pour mémoire, depuis janvier, la compétence en matière d’eau potable relève de la Communauté urbaine Limoges Métropole, qui a succédé à la Ville de Limoge.

Pour notre approvisionnement en eau potable, Limoges et son agglomération dispose de cinq retenues acquises à travers l’histoire, grâce aux élus successifs à la tête de la municipalité. Ces retenues ont une capacité utile de 11 millions de m3 : «Il est très important de souligner que nous sommes dépendants de la pluviométrie, qui vient remplir nos retenues», explique Rémy Viroulaud, vice président de Limoges Métropole en charge de l’eau, puis d’ajouter : «Nous ne disposons pas de nappes phréatiques à cause de la nature de notre sol qui est granitique». Limoges compte donc sur l’eau de ruissellement pour son approvisionnement en eau potable. Cependant, en cas de crise, d’autres sources sont possibles : «Dans les cas d’urgence, nous avons en complément une prise d’eau sur la Vienne que l’on peut utiliser si besoin» note Marie Crouzolon, directrice du service de l’eau.

Sept mois de réserves

Grâce à l’eau de ruissellement qui va directement sur les cinq retenues situées, pour la majorité, sur des zones naturelles de moyenne montagne, dont le barrage du Mazeaud (le plus important réservoir d’eau pour Limoges, avec une capacité de 6.200.000 m3).

Pour ce qui est de la situation actuelle, le vice-président de Limoges Métropole rassure : «Aujourd’hui, nous sommes à 8 millions de m3, soit 70% de notre capacité de stock. En d’autres termes, c’est sept mois de consommation... L’arrêté municipal ainsi que la prise de conscience des citoyens ont fait que nous avons enregistré une baisse de la production de 10% rien que sur le mois d’août». Un chiffre encouragent qui se traduit par une baisse générale de la production de 1% enregistrée sur les huit premiers mois, par rapport à la moyenne générale des cinq dernières années. Cependant, sans nappes phréatiques et avec un climat changeant, le remplissage des retenues qui alimentent la ville en eau potable dépendent uniquement de la pluviométrie.

Il faut donc rester vigilant et adopter les bons réflexes quant à une gestion responsable et utile de l’eau. Un grand travail est fait aussi au niveau de l’entretien des retenues et sur la station de traitement de La Bastide. Aussi, c’est près de 1.400 km de réseau d’eau potable qui sont gérés au quotidien, avec des vérifications faites, à bord d’un véhicule équipé d’un appareillage sonore qui parcourt tout le réseau, à la recherche d’éventuelles fuites ou dommages.

 

Photo : Des niveaux qui rassurent, mais qui restent tributaires du climat et de la pluviométrie. (Photo d’archive).