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Police nationale : prêts à affronter la réalité du terrain

Sécurité

Lors de la dernière sortie de promotion de l’école de police de Périgueux, un gardien de la paix a été distingué. Originaire de Narbonne, Jean-Charles Pangaud a obtenu une moyenne de 18,96/20, ce qui en fait le major national la promotion.

La 241e promotion de gardiens de la paix est sortie dernièrement de l’école nationale de police de Périgueux (Enp). Elle était composée de 144 jeunes gens, 95 hommes et 49 femmes. Au terme d’une formation de dix mois, ils vont maintenant rejoin-dre leurs affectations. Parmi ces nouveaux policiers, l’un, Jean-Charles Pangaud, a obtenu la meilleure note aux épreuves finales de tous les candidats de France, avec 18,96 sur 20, ce qui lui permet de choisir son affectation. Il a décidé d’intégrer l’office central de répression du trafic illicite de stupéfiants. Au total cette dernière année, ce sont 500 élèves qui ont été formés dans cette école. Lors de la cérémonie de sortie de promotion le directeur de l’école, le commissaire Frédéric Ménard, a adressé un discours de félicitation et d’encouragement aux 144 reçus à l’examen, et leur a lancé : « Vous allez affronter la réalité du travail sur le terrain dans un contexte difficile, où les forces de l’ordre sont clairement visées ».
La préfète de la Dordogne lisait ensuite le message du ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux, avant qu’avec le commisaire Ménard, et sous les yeux de Valérie Robert, commissaire divisionnaire, sous-directrice de la direction centrale du recrutement et de la formation, ils remettent ses galons et sa carte de policier à Jean-Charles Pangaud. Puis les formateurs ont accroché à leur tour leurs galons aux épaulettes de ces nouveaux professionnels de la sécurité publique. Les cinq sections d’élèves gardiens de la paix qui composent cette 241e promotion ont suivi des cours d’enseignement général, et de techniques de sécurité en intervention. Venus d’horizon variés, leur moyenne d’âge est de 25 ans. Leur promotion porte le nom du major Louis Hilderal, comme toutes celles qui sortiront des différentes écoles de police (elles sont neuf en France) en 2017. La promotion suivante est déjà dans les murs de l’école, et a suivi la cérémonie aux côtés des sortants. Une cérémonie qu’ils vivront à leur tour au terme de leur formation, qui doit s’achever fin septembre.

Les métiers de la sécurité en forum
Quelques jours après cette sortie de promotion, l’école de police organisait un forum dédié aux métiers de la sécurité.
Il était proposé dans le cadre de la journée Sécurité et citoyenneté, et était piloté par le major Jean-François Demaison, responsable de la mission police et population au sein de l’Enp. Des jeunes de l’établissement pour l’insertion dans l’emploi (Epide) de Bordeaux, de la mission locale de la Creuse, de Bac pro prévention/sécurité des lycées de Tulle et Mourenx, en stage à l’école dans le déroulé de leur cursus, des Cadets de la République scolarisés sur le site et des jeunes volontaires issus de la mission locale et du centre information jeunesse de Périgueux ont pu rencontrer des policiers, gendarmes, militaires des trois armées (air, terre et mer), des pompiers et des agents de la sûreté ferroviaire.
Depuis son ouverture, l’Enp a formé 11 000 Cadets, adjoints de sécurité (Ads) ou gardiens de la paix. Les premiers suivent une formation d’un an, qui comprend une remise à niveau scolaire. Elle est dédiée aux jeunes en difficulté, qui ne réussissent pas à passer le concours d’entrée. Cette scolarité leur permet de s’inscrire ensuite au concours interne de la police nationale. Les Ads (contrats précaires de deux ans, renouvelables trois fois), passent trois mois à l’Enp, tandis que les futurs gardiens de la paix ont dix mois de formation, sept mois et demi à l’école, le reste en stage.  
Le forum a été l’occasion de présenter le matériel utilisé par les forces de l’ordre, de parler de la légitime défense, et de présenter les différentes facettes du métier de policier. Les jeunes présents ont aussi pu s’essayer à un simulateur de conduite. Le but était aussi pour l’école périgourdine de s’inscrire dans le processus d’égalité des chances, en faisant venir des jeunes en difficulté, ou en décrochage scolaire afin de leur offrir une
perspective d’avenir au sein de la police nationale. Des entretiens individuels terminaient cette journée qui permettait de toucher du doigt la réalité de ces métiers.

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